2/11/2025
La déclaration suivante a été publiée par la Direction générale des forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques
La brigade de Dammour au sein de l’unité de la gendarmerie territoriale (Sûreté intérieure) a réussi à élucider les circonstances du crime de viol et de meurtre d’une fillette de dix ans (H. M., née en 2015, de nationalité syrienne) dans la localité de Naameh, un acte perpétré par un « monstre humain » dans toute l’acception du terme.
La brigade susmentionnée a réussi à arrêter l’auteur :
H. H. (né en 1997, Syrien)
Il est le frère du voisin de palier de la famille. Il a emmené la fillette et son frère de cinq ans, A. M. (né en 2020, Syrien), à la mer, où il a violé la fillette sur un monticule de terre en face de la plage de Dammour, du côté nord. Il l’a ensuite tuée en la frappant à la tête avec une grosse pierre, et a caché son corps dans les roseaux, sous un amas de pierres. Il a ensuite transporté son frère — qui avait commencé à crier — après l’avoir frappé au visage, par le passage de la station de pompage (Al-Abbara) à Naameh, où il l’a jeté à la mer, croyant qu’il était mort. Cependant, la providence divine a empêché cela.
Dans le détail : À 23h25 le 31-10-2025, la brigade de Dammour a reçu un appel téléphonique d’un habitant de Naameh signalant la découverte d’un enfant présentant des traces d’éraflures et une blessure à la tête, et dont les vêtements étaient mouillés. Une patrouille de la brigade s’est immédiatement rendue sur place, où elle a vu l’enfant. Son père (M. M., né en 1979, Syrien) était également présent, accompagné du dénommé (H. H.) mentionné. Dès que l’enfant a vu ce dernier, il a pointé du doigt en indiquant que c’était lui qui l’avait emmené, lui et sa sœur, à la mer, qu’il avait emmené sa sœur qui criait, et lui avait demandé de rester à côté de la moto. Le suspect était ensuite revenu seul pour le conduire à Naameh – au passage de la station de pompage (Al-Abbara) et le jeter à la mer après l’avoir frappé au visage.
Le suspect a été immédiatement conduit, menotté, au poste de la brigade par les agents.
Le 1-11-2025, la déposition de l’enfant a été recueillie en présence d’une déléguée pour la protection de la jeunesse, au cours de laquelle il a répété ses déclarations. Dès que le suspect lui a été présenté, il l’a de nouveau accusé.
Vers 17h00 le même jour, lors d’une opération de ratissage de la mer et de la plage, une patrouille a découvert le corps de la fillette, qui a été examiné par le médecin légiste et le Bureau des accidents – Baabda, puis déposé à la morgue d’un hôpital de la région.
Lors de l’enquête avec le dénommé (H. H.), il a avoué les faits qui lui étaient reprochés : il a admis avoir emmené les deux enfants à la plage de Dammour, violé la fillette et l’avoir tuée après l’avoir frappée à la tête avec une pierre, avant de recouvrir son corps de pierres. Il a ensuite emmené son frère à Naameh et l’a jeté à la mer, croyant qu’il était mort.
(H. H.) a été arrêté et déféré à la section judiciaire de Beiteddine, relevant de l’unité de la police judiciaire, pour approfondissement de l’enquête, sur indication de l’autorité judiciaire compétente.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiquesLe communiqué suivant : Dans le cadre des efforts continus des Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la consommation et le trafic de stupéfiants, ainsi que pour limiter les crimes de vol dans les différentes régions libanaises, la branche de Division a obtenu des informations concernant quatre individus impliqués dans la consommation et la distribution de drogues, en plus de commettre des vols à l’encontre de citoyens dans la région de Tripoli – place Al-Tall. À l’issue des investigations, des opérations de terrain et des renseignements, l’identité des suspects a été établie, et ils ont été arrêtés en flagrant délit dans la zone de la place Al-Tall alors qu’ils consommaient et distribuaient des stupéfiants. Il s’agit de : A.N. (né en 2004, Syrien) A.B. (né en 2002, Syrien), faisant l’objet d’un avis de recherche pour un délit de tir, ainsi que de deux mandats d’arrêt pour tentative de meurtre et vol A.H. (né en 1995, sans papiers), faisant l’objet d’un mandat (fiche signalétique) pour des infractions liées aux armes A.G. (né en 2008, Syrien, mineur), faisant l’objet de deux mandats d’identification pour non-port de pièce d’identité La fouille a permis de saisir : du papier à rouler pour cigarettes, deux comprimés de Rivotril, quatre comprimés de Tramal, une quantité de résine de cannabis, un sachet contenant 257 comprimés de Captagon, une autre quantité de résine de cannabis, ainsi que trois téléphones portables. Lors de leur interrogatoire, et en présence d’un représentant des mineurs pour le suspect mineur, ils ont reconnu les faits de consommation de stupéfiants, mais ont nié leur implication dans le trafic. Toutefois, le premier a déclaré que le second était celui qui leur fournissait les drogues et les leur vendait. Les mesures légales ont été prises à leur encontre, et ils ont été déférés avec les objets saisis auprès de l’autorité compétente, sur instruction de l’autorité judiciaire.
25/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiquesLe communiqué suivant : Dans le cadre du suivi quotidien assuré par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la criminalité dans les différentes régions libanaises, la branche de l’information a obtenu des informations concernant une mineure (M.A., née en 2010, de nationalité libanaise) qui a quitté le domicile familial situé dans la localité de Ghalboun le 15-04-2026, en possession d’environ 2 000 dollars américains et de ses documents personnels, à destination inconnue. Suite à cela, les unités spécialisées de la branche ont entamé des procédures de terrain et de renseignement afin de révéler les circonstances de l’incident. Les investigations ont montré que la mineure était en contact avec une personne via l’application WhatsApp, qui l’a trompée en lui faisant croire qu’il souhaitait l’épouser. Celui-ci se trouvait à la frontière libano-syrienne dans la région de Wadi Khaled, où il l’a attirée et a organisé son transfert vers le territoire syrien. Il s’agit de :M. (né en 2009, de nationalité syrienne) Le 22-04-2026, après environ 72 heures de présence de la mineure en Syrie, les unités de la branche ont réussi, grâce à une opération sécuritaire minutieuse, à la localiser à Homs, à la mettre en sécurité auprès de personnes de confiance, puis à la transférer de nouveau sur le territoire libanais. La jeune fille a été remise à sa famille sur instruction de l’autorité judiciaire compétente
24/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiquesLe communiqué suivant : Dans le cadre du suivi continu assuré par les Forces de sécurité intérieure pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées dans des crimes liés aux stupéfiants, le Bureau central de lutte contre les drogues de l’unité de police judiciaire a reçu des informations concernant un groupe d’individus de différentes nationalités tentant de faire passer une quantité de cocaïne depuis un pays européen vers le Liban via le port de Beyrouth, dissimulée dans un conteneur contenant des haricots et des cacahuètes. À la suite des investigations et des recherches menées par les éléments du bureau, l’identité de tous les membres du réseau a été révélée comme suit : S.M. (né en 1971, Espagnol) Z.S. (né en 1972, Libanais) H.A. (né en 1984, Jordanien) Y.B. (né en 2001, Bolivien) Le 07-04-2026, lors d’une opération simultanée, ils ont été arrêtés par une force conjointe du Bureau central de lutte contre les stupéfiants et du groupe spécial dans les localités de Jeita et Hrajel. Lors de l’inspection du conteneur au port de Beyrouth, qui contenait 522 grands sacs, 40 kg de cocaïne ont été saisis à l’intérieur de 5 d’entre eux. La drogue était dissimulée selon des méthodes professionnelles et sophistiquées, sous forme de grains ressemblant à des pistaches de couleur beige, à l’intérieur des sacs contenant des cacahuètes. Il convient de noter que cette quantité est généralement mélangée à d’autres substances pour atteindre un poids final d’environ 120 kg, que les trafiquants mettent ensuite en vente. Les investigations ont également révélé l’implication de A.S. (né en 1981, Libanais), qui a été arrêté. Le bureau a également réussi à piéger et arrêter deux individus qui devaient réceptionner la cargaison : N.A. (né en 1983, Français) H.H. (né en 1989, Libanais) En approfondissant l’enquête, il est apparu que la cargaison avait transité d’Amérique latine vers l’Europe, puis vers le Liban via le port de Beyrouth. Les personnes arrêtées formaient un réseau international de trafic et de contrebande de stupéfiants utilisant des méthodes professionnelles et dissimulées. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
24/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiquesLe communiqué suivant : Le 22-04-2026, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux montrant un individu lançant des pierres sur des voitures en circulation dans la région de Roumieh, provoquant le bris de leurs vitres, mettant en danger les conducteurs et leurs passagers, et suscitant un état de panique parmi les citoyens. Immédiatement, la brigade de Broummana, relevant de l’unité de gendarmerie territoriale, a entamé des mesures de terrain et de renseignement afin d’identifier l’auteur et de procéder à son arrestation. Le 23-04-2026, à la suite d’un suivi intensif, d’investigations et d’enquêtes menées en coordination avec l’unité d’investigation du Mont-Liban, les éléments ont pu identifier et localiser le suspect, qui a été arrêté. Il s’agit de : J.H. (né en 1990, Libanais) Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés, déclarant avoir lancé des pierres sur les véhicules sous l’effet de stupéfiants, croyant que ceux-ci tentaient de l’attaquer. Il a été arrêté pour consommation de stupéfiants, jets de pierres sur des véhicules et mise en danger de leurs occupants, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
24/4/2026