6/1/2026
Communiqué de presse de la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques :
Dans le cadre des efforts continus déployés par les unités spécialisées des Forces de sécurité intérieure au Liban pour lutter contre le vol à la tire et le larcin, la Division de l’information a été informée que des individus non identifiés volaient des motos et les utilisaient pour commettre des vols à la tire dans plusieurs zones du gouvernorat du Mont-Liban. Le dernier incident remonte au 22 novembre 2025, lorsque deux individus non identifiés, circulant à moto, ont dérobé le sac à main d’une femme dans sa voiture, dans la ville de Damour. Le sac contenait de l’argent liquide, une chaîne en or, des documents et des effets personnels. Les auteurs ont ensuite pris la fuite. Suite à cet incident, les patrouilles de la Division ont mené des opérations de terrain et des investigations afin d’identifier et d’appréhender les auteurs. Grâce à ces investigations, les agents de la Division ont pu localiser la maison située à Baalshmayeh, dans le gouvernorat d’Aley, où les auteurs du vol s’étaient rendus. Par conséquent, l’identité de tous les membres du gang de voleurs a été établie, y compris celle du propriétaire, le cerveau de l’opération : – F.F. (né en 1992, de nationalité libanaise), un récidiviste connu pour ses antécédents de vols. L’ordre a été donné de le surveiller et de l’arrêter au plus vite, en coordination avec le pouvoir judiciaire. Le 16 décembre 2025, après une surveillance attentive, une patrouille l’a appréhendé à Soufar alors qu’il circulait à bord d’une moto N Max noire, volée à Nabatieh le 21 octobre 2025. La moto a été retrouvée. Il a avoué les faits qui lui étaient reprochés, notamment la constitution d’un gang de voleurs de motos. Les membres du gang transportaient les motos volées jusqu’à un bâtiment abandonné près de son domicile, d’où elles étaient acheminées vers le nord pour être vendues à un complice qui les faisait ensuite passer clandestinement en Syrie. Il a déclaré que deux membres de son gang étaient responsables du vol du sac dans la voiture à Damour, ainsi que de plusieurs vols à la tire dans les secteurs de Nahr al-Mawt, Antelias et Souk al-Gharb. Il a également avoué avoir volé une camionnette blanche à Zouk Mosbeh pour transporter des motos volées, mais qu’une panne les avait contraints à l’incendier sur l’autoroute dans le même secteur. Une perquisition à son domicile et dans le bâtiment abandonné a permis de découvrir des outils et des vêtements utilisés pour les vols de motos et les vols à la tire, des pièces détachées de motos, des casques et des papiers d’identité appartenant aux victimes. Il a été poursuivi en justice et remis aux autorités compétentes, avec les objets saisis, conformément aux instructions du tribunal.
L’enquête se poursuit pour appréhender les autres membres du gang.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Récemment, plusieurs opérations de vol par escroquerie ont eu lieu dans la capitale, Beyrouth, commises par un individu non identifié se faisant passer pour un agent de sécurité. Il ciblait plusieurs personnes en leur faisant croire qu’il était chargé de poursuivre des individus recherchés ainsi que des trafiquants de drogue et de fausse monnaie. Il procédait à leur fouille et, lorsqu’il trouvait de l’argent en leur possession, il s’en emparait avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. À la suite de ces faits, les unités compétentes des Forces de sécurité intérieure ont entamé leurs démarches afin d’identifier et d’arrêter l’auteur. À l’issue d’enquêtes et d’investigations intensives, la branche des renseignements a pu établir son identité : M.H. (né en 1992, de nationalité syrienne) Il fait l’objet de plus de 50 antécédents judiciaires pour des faits de vol à main armée, vol, usurpation de fonction sécuritaire et consommation de stupéfiants. Le 30-03-2026, après une opération de surveillance et de filature précise, une patrouille de la branche a réussi à l’arrêter dans le quartier de Tallat El Khayat à Beyrouth. Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir commis un grand nombre de vols dans la ville de Beyrouth en se faisant passer pour un agent de sécurité. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale diffuse sa photo et demande à toute personne ayant été victime de ses agissements et l’ayant reconnu de contacter la branche des renseignements de Beyrouth au numéro 01-705127, en vue de prendre les mesures légales nécessaires.
2/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Le 30-03-2026, une ferme d’élevage dans la localité de Minié / Hay Al-Hakar a été la cible d’un cambriolage avec effraction. Un individu non identifié a forcé la porte de la ferme, le verrou principal de la clôture extérieure ainsi que celui de l’enclos des animaux, et a volé cinq moutons, d’une valeur estimée à environ 2 000 dollars américains. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse la photo du suspect et demande à toute personne l’ayant vu ou disposant d’informations à son sujet ou sur son lieu de résidence de contacter le poste de Minié au numéro 06-462094 afin de fournir toute information utile. Il est à noter que toute personne fournissant des informations verra son identité strictement confidentielle, conformément à la loi.
2/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Aujourd’hui, le corps d’un homme non identifié a été retrouvé sous le pont dans le quartier de Cola. Description du corps : homme d’environ cinquante ans, mesurant environ 165 cm, teint brun (blé), cheveux et barbe grisonnants. Il portait une chemise bleu marine et un pantalon noir. Sur le côté gauche de sa poitrine, un tatouage portant le nom « Halima ». Le corps a été transféré à la morgue de l’Hôpital universitaire gouvernemental Rafic Hariri. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à ses proches ou à toute personne disposant d’informations de contacter le poste de Ramlet El Baida de l’unité de la police de Beyrouth au numéro 01-790714, afin de prendre les mesures légales nécessaires en vue de la remise du corps.
30/3/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Les médias et les réseaux sociaux ont relayé une vidéo montrant une femme exprimant son mécontentement face à la situation liée au démantèlement de 11 tentes dans le cadre d’un projet de tentes en cours d’aménagement dans la région de Choueifat, destiné à accueillir des personnes déplacées par la guerre, laissant entendre que les Forces de sécurité intérieure en étaient responsables. La Direction générale tient donc à préciser ce qui suit : Premièrement : Dans le contexte de la guerre, les missions des forces de sécurité se sont accrues afin de préserver la sécurité et protéger la société, en particulier les personnes déplacées. Elles sont avant tout les nôtres, et notre institution restera toujours proche d’elles et à leurs côtés. Nous sommes soucieux de leur sécurité et de leur protection. Conformément aux recommandations de l’Unité de gestion des risques de catastrophes, les efforts se sont concentrés sur leur assistance et leur orientation vers des centres d’hébergement officiels, tout en fournissant le soutien nécessaire et en assurant leurs besoins essentiels, en coordination avec les autorités concernées. Deuxièmement : Le démantèlement des tentes évoqué dans la vidéo a été effectué sur la base d’une décision de l’autorité judiciaire compétente, celles-ci étant considérées comme contraires à la loi, et dans le cadre des efforts visant à encourager leur transfert vers des centres d’hébergement disponibles pour leur protection. La brigade a informé le propriétaire du terrain de la décision judiciaire, qui a pris l’initiative de l’exécuter et a procédé lui-même au retrait des tentes, et non les Forces de sécurité intérieure comme l’a laissé entendre la femme dans ses propos. Troisièmement : L’officier concerné par les accusations de la femme l’a reçue dans son bureau et l’a traitée avec professionnalisme et sagesse. Il ne lui a ni crié dessus ni adressé la moindre insulte ; il lui a expliqué le mécanisme de la décision judiciaire et le fait que les prérogatives des Forces de sécurité intérieure se limitent à son exécution. Toutefois, elle l’a menacé de porter l’affaire sur les réseaux sociaux, ce qui a conduit à une déclaration partiale contre les Forces de sécurité intérieure, dénuée de tout fondement. Quatrièmement : La Direction souligne son engagement constant à prendre en considération les conditions humanitaires et sociales, en particulier dans les circonstances difficiles que traverse le pays. Elle affirme en même temps que toute initiative humanitaire doit être menée conformément aux procédures légales ou en coordination avec l’Unité de gestion des risques de catastrophes, notamment dans le contexte actuel, afin d’établir des centres d’hébergement pour les personnes déplacées sous l’autorité de l’État, loin des campements anarchiques. À cette occasion, la Direction appelle les citoyens à faire preuve de prudence et de rigueur dans la diffusion des informations et souligne qu’elle ne tolérera pas la propagation de fausses nouvelles ni toute tentative d’induire l’opinion publique en erreur, conformément aux lois en vigueur. Elle invite également tous les citoyens et les parties concernées à coopérer avec les autorités compétentes et à agir dans le cadre légal afin de garantir l’intérêt général.
30/3/2026