20/12/2023
Sous le patronage du directeur général des forces de sécurité intérieure, le général de division Imad Othman, représenté par le commandant par intérim de l’Institut des forces de sécurité intérieure, le brigadier administratif Bilal Al-Hajjar, et dans le cadre du projet « Renforcement de la police de proximité au Liban » financé par l’Union européenne, et avec le soutien de Caritas, il a été lancé le 14/12/2023.
À l’Institut des forces de sécurité intérieure – Aramoun / Caserne du major martyr Wissam Eid, une série de vidéos de sensibilisation sur la lutte contre la traite des êtres humains.
La cérémonie a été suivie par l’ambassadeur des Philippines au Liban, des représentants des ambassades de l’Union européenne, des États-Unis d’Amérique, du Bangladesh, une délégation de Caritas et une autre du projet de renforcement de la police de proximité, en plus d’un certain nombre de représentants d’organismes de la société civile au Liban, d’associations et d’organisations locales et internationales, et d’événements. Les personnes intéressées et les officiers des forces de sécurité intérieure. FrançaisÀ cette occasion, j’ai prononcé plusieurs discours, qui ont été résumés comme suit :
Discours du représentant du général de division Othman, le général de brigade Al-Hajjar :
Cher public, ce qui nous rassemble aujourd’hui à l’Institut des forces de sécurité intérieure, l’institut mère des institutions de sécurité, est une foi absolue dans la lutte contre l’un des crimes les plus complexes. Le crime de traite des êtres humains n’est pas un crime ordinaire et traditionnel, mais il porte atteinte à l’humanité d’une personne et à la dignité humaine inhérente à elle et légiférée par toutes les lois célestes et terrestres. Compte tenu de la gravité de ce crime, les forces de sécurité intérieure, dès avant la promulgation de la loi 164/2011 (Punition du crime de traite des êtres humains), ont introduit ce concept au sein de la communauté juridique, civile et universitaire, où nos officiers ont eu l’initiative initiale et la participation effective à la production de plusieurs documents et mémoires liés à la définition du crime et de ses indicateurs. Et les stratégies nécessaires pour le combattre et répondre à ses répercussions.
Les programmes de formation nécessaires ont également été préparés pour nos membres.
Divers grades. La réponse juridique et sécuritaire n’étant pas suffisante, nous avons travaillé en réseau avec la société civile locale et internationale pour assurer une réponse multisectorielle afin de pouvoir fournir un abri, des services de santé et des services psychologiques aux victimes de ce crime. Caritas a été l’un des premiers partenaires dans ce domaine en raison de sa longue expérience et de ses normes élevées en matière d’hébergement et de prestation de divers services aux groupes marginalisés, en particulier aux travailleurs domestiques migrants. Notre partenariat avec cette organisation ancienne a commencé il y a plus d’une décennie et comprenait des formations conjointes ainsi que des comités techniques qui ont jeté les bases de la réponse applicable dans notre société.
Ce partenariat long et solide a pris racine et a connu des succès ces derniers temps, notamment grâce au projet de renforcement de la police de proximité, financé avec gratitude par l’Union européenne, qui comprenait plusieurs activités liées à la formation et à la sensibilisation, qui ont conduit à la production de films de sensibilisation, objet de notre réunion.
Les forces de sécurité intérieure ne sont pas seules en première ligne de contact pour détecter et identifier les victimes de ce crime, et elles ne sont pas seules sur le champ de bataille et dans la confrontation. Au contraire, les efforts combinés de tous les secteurs conduiront inévitablement à révéler tous les problèmes dont souffre la société.
Nous appelons donc tout le monde à se joindre à cette bataille pour parvenir à une société plus sûre.
Discours de la représentante de l’ambassade de l’Union européenne :
La campagne, que nous lançons grâce à un partenariat collaboratif avec Caritas et les Forces de sécurité intérieure, vise à sensibiliser la communauté à la prévention de la traite des êtres humains.
L’Union européenne est fière de soutenir ce projet, qui s’inscrit dans une initiative plus vaste visant à renforcer l’approche fondée sur les droits au sein des Forces de sécurité intérieure pour assurer la protection des victimes du travail des enfants, de la prostitution forcée et d’autres formes de violations au Liban. Discours de la représentante du projet de renforcement de la police de proximité :
Laia Castells : La particularité de cette campagne est que, suivant le modèle de la police de proximité, Caritas et les Forces de sécurité intérieure ont travaillé ensemble à sa conception, établissant un partenariat collaboratif qui durera au-delà de la durée du projet.
En outre, la campagne contribuera à améliorer la confiance du public dans le travail de la police, en soulignant davantage l’engagement des forces de sécurité à promouvoir les droits de l’homme et à fournir des services de protection aux victimes du travail des enfants, de la prostitution forcée et d’autres formes d’exploitation, ainsi que de la traite des êtres humains.
Discours du Père Michel Abboud, Président de Caritas :
Le Père Abboud a commencé son discours par une célèbre citation d’un des penseurs, affirmant que « ce ne sont pas seulement les méchants qui détruisent le monde, mais plutôt ceux qui restent là et regardent le monde se détruire.
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : À l’occasion du 165e anniversaire des Forces de sécurité intérieure, et dans le cadre de la coopération et de la coordination entre la Direction générale des Forces de sécurité intérieure et les établissements scolaires au Liban, 57 élèves de l’École publique mixte de Mishmish ont visité, le 03-06-2026, le poste de police de Mishmish relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, accompagnés du directeur de l’établissement, M. Youssef Berri, ainsi que de plusieurs enseignants. À leur arrivée, ils ont été accueillis par les membres du poste. Le commandant du poste, le commandant Ahmad Al Adraa, leur a présenté un exposé détaillé sur les missions des Forces de sécurité intérieure et leur rôle au service des citoyens dans tous les domaines. Dans ce cadre, l’accent a été mis sur l’importance de la coopération entre les Forces de sécurité intérieure et les citoyens, ainsi que sur les moyens de renforcer l’esprit de citoyenneté chez les élèves. Le commandant du poste leur a également expliqué les procédures de répression des infractions, la conduite des enquêtes judiciaires placées sous l’autorité du pouvoir judiciaire ainsi que l’exécution de ses décisions. Plusieurs élèves ont ensuite posé des questions au commandant Al Adraa concernant les missions et les responsabilités des Forces de sécurité intérieure, auxquelles il a répondu de manière détaillée. Par la suite, M. Berri a prononcé une allocution dans laquelle il a salué les efforts déployés par les Forces de sécurité intérieure au service des citoyens, soulignant leur rôle essentiel au sein de la société ainsi que les sacrifices qu’elles consentent. À l’issue de la visite, les élèves ont effectué une tournée dans les différents services du poste de police. Des friandises, des brochures d’information et des drapeaux des Forces de sécurité intérieure leur ont été distribués, avant la prise de photographies commémoratives à cette occasion.
20/06/2026
Le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Raed Abdallah, a reçu ce matin, dans son bureau à la caserne du quartier général, une délégation de l’Université libanaise française (ULF), composée du président de l’université et ancien ministre, le Dr Michel Najjar, du directeur des affaires financières et administratives, le Dr Hani Haidoura, ainsi que du général de brigade à la retraite Fawzi Hammadi. À cette occasion, le général Abdallah et le Dr Najjar ont signé un protocole d’accord portant sur la coopération académique entre les deux parties. Le président de l’université a exprimé la volonté de son établissement d’accorder des bourses spéciales aux membres des Forces de sécurité intérieure en service actif, ainsi qu’à leurs familles et aux familles des retraités. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du chef de l’Unité de l’état-major, le brigadier-général médecin Alfred Hanna ; du commandant de l’Institut des Forces de sécurité intérieure, le brigadier-général Ahmad Abla ; du chef de la Division des relations publiques, le brigadier-général Joseph Msallam ; du chef de la Division de la planification et de l’organisation, le brigadier-général Maroun El Khoury ; du chef de la Division des affaires administratives, le brigadier-général Fadi El Hajj ; et du chef de la Division de la formation, le brigadier-général Troudi Al Qadi. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à renforcer l’intégration entre les institutions sécuritaires et académiques et à consacrer le concept de sécurité fondée sur le savoir, ce qui contribuera positivement à l’amélioration des performances sécuritaires et au renforcement de la stabilité au sein de la société libanais
20/06/2026
Dans le cadre de la coopération et de la coordination entre la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure et les organisations de la société civile, l’Association Dar Al-Amal a organisé, le 20 mai 2026, une session de formation sur la « sensibilité au genre » à la prison pour femmes de Tripoli. Cette activité s’est tenue en présence de l’assistante sociale de l’association, Mme Mona Issa, ainsi que de plusieurs membres de l’association et des agentes chargées de la surveillance de la prison. La formation a débuté par un mot de bienvenue et une présentation de ses objectifs, mettant l’accent sur l’importance de prendre en compte la dimension du genre dans le milieu carcéral, notamment dans les relations avec les détenues et la prise en considération de leurs besoins spécifiques. La session visait à expliquer le concept de sensibilité au genre, défini comme une approche fondée sur la compréhension des différences et des besoins spécifiques des femmes et des hommes, et sur leur prise en compte dans les pratiques quotidiennes afin de garantir l’équité et l’absence de discrimination. Elle avait également pour objectif de sensibiliser les participantes à l’importance de répondre aux besoins particuliers des détenues. À travers des activités interactives, la formation a abordé les principaux défis auxquels sont confrontées les agentes pénitentiaires, notamment les questions liées à la maternité, à la grossesse et aux difficultés sociales que certaines détenues ont pu connaître avant leur incarcération. La session a également traité de la différence entre les notions d’équité et d’égalité, les participantes soulignant l’importance d’adapter le traitement de chaque détenue à sa situation et à ses besoins particuliers, tout en améliorant la communication grâce à l’écoute, au soutien et à la transmission des plaintes aux responsables concernés. Une partie de la formation a été consacrée aux thèmes du bien-être personnel et de la réflexion, compte tenu des pressions psychologiques et physiques auxquelles les agentes sont confrontées dans l’exercice de leurs fonctions. À l’issue de la session, les participantes ont exprimé leur satisfaction, soulignant qu’elle leur avait permis d’enrichir leurs connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux concepts.
20/06/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié ce qui suit : Le 22/05/2026, un atelier de travail consacré au concept de police communautaire a été inauguré dans le bâtiment de la municipalité de Jounieh, avec la participation des Forces de Sécurité Intérieure, de l’Union des municipalités de Keserwan et des municipalités côtières, en coordination avec l’association « Siren Associates ». Cet atelier visait à renforcer la coopération et la coordination entre les services de sécurité, les polices municipales et les citoyens, contribuant ainsi au développement du travail sécuritaire conjoint, au renforcement de la sécurité préventive et à l’ancrage d’un véritable partenariat pour préserver la sécurité et la stabilité dans les villes et villages. À cette occasion, le commandant de la région du Mont-Liban au sein de l’Unité de Gendarmerie Régionale, le brigadier-général Abdo Khalil, représentant le directeur général des Forces de Sécurité Intérieure, le général Raed Abdallah, a prononcé un discours dans lequel il a souligné l’importance de la coopération et de la coordination permanentes entre les services de sécurité et les autorités locales. Il a affirmé que le travail sécuritaire repose sur le service, la confiance et le partenariat, et que la communication continue entre les Forces de Sécurité Intérieure et les municipalités renforce la sécurité préventive et proactive et contribue à obtenir les résultats positifs escomptés. De son côté, le président de l’Union des municipalités de Keserwan et Ftouh, M. Elie Baaino, a affirmé que la sécurité n’est pas simplement une mesure organisationnelle, mais le pilier fondamental de la stabilité de la société. Il a insisté sur le fait que la complémentarité entre la police municipale et les Forces de Sécurité Intérieure crée un véritable filet de sécurité pour la communauté, fondé sur la rapidité d’intervention, l’échange d’informations et le travail d’équipe. Il a considéré que la sécurité est une responsabilité partagée et que la coopération sincère demeure le chemin le plus court vers une société plus sûre, stable et prospère. Pour sa part, le maire de Jounieh, M. Fayçal Frem, a souligné l’importance du lancement de cet atelier consacré au concept de police communautaire, qui renforce la coopération entre les Forces de Sécurité Intérieure, la police municipale et les citoyens, dans le but de consacrer un véritable partenariat pour préserver la sécurité, renforcer la stabilité et servir les citoyens. Après l’ouverture, un atelier de travail a réuni les officiers des unités de la compagnie de Jounieh, sous la direction du commandant de compagnie, le colonel Charbel Habib, ainsi que les commissaires de police des neuf municipalités côtières participantes. Les discussions ont porté sur les mécanismes d’application du concept de police communautaire, ses objectifs, ses fondements et son rôle dans le renforcement de la coopération entre les Forces de Sécurité Intérieure, les municipalités et la société.
20/06/2026