24/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques
Le communiqué suivant :
Dans le cadre du suivi quotidien assuré par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la criminalité dans les différentes régions libanaises, la branche de l’information a obtenu des informations concernant une mineure (M.A., née en 2010, de nationalité libanaise) qui a quitté le domicile familial situé dans la localité de Ghalboun le 15-04-2026, en possession d’environ 2 000 dollars américains et de ses documents personnels, à destination inconnue.
Suite à cela, les unités spécialisées de la branche ont entamé des procédures de terrain et de renseignement afin de révéler les circonstances de l’incident. Les investigations ont montré que la mineure était en contact avec une personne via l’application WhatsApp, qui l’a trompée en lui faisant croire qu’il souhaitait l’épouser. Celui-ci se trouvait à la frontière libano-syrienne dans la région de Wadi Khaled, où il l’a attirée et a organisé son transfert vers le territoire syrien. Il s’agit de :
M. (né en 2009, de nationalité syrienne)
Le 22-04-2026, après environ 72 heures de présence de la mineure en Syrie, les unités de la branche ont réussi, grâce à une opération sécuritaire minutieuse, à la localiser à Homs, à la mettre en sécurité auprès de personnes de confiance, puis à la transférer de nouveau sur le territoire libanais.
La jeune fille a été remise à sa famille sur instruction de l’autorité judiciaire compétente
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiquesLe communiqué suivant : Dans le cadre du suivi continu assuré par les Forces de sécurité intérieure pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées dans des crimes liés aux stupéfiants, le Bureau central de lutte contre les drogues de l’unité de police judiciaire a reçu des informations concernant un groupe d’individus de différentes nationalités tentant de faire passer une quantité de cocaïne depuis un pays européen vers le Liban via le port de Beyrouth, dissimulée dans un conteneur contenant des haricots et des cacahuètes. À la suite des investigations et des recherches menées par les éléments du bureau, l’identité de tous les membres du réseau a été révélée comme suit : S.M. (né en 1971, Espagnol) Z.S. (né en 1972, Libanais) H.A. (né en 1984, Jordanien) Y.B. (né en 2001, Bolivien) Le 07-04-2026, lors d’une opération simultanée, ils ont été arrêtés par une force conjointe du Bureau central de lutte contre les stupéfiants et du groupe spécial dans les localités de Jeita et Hrajel. Lors de l’inspection du conteneur au port de Beyrouth, qui contenait 522 grands sacs, 40 kg de cocaïne ont été saisis à l’intérieur de 5 d’entre eux. La drogue était dissimulée selon des méthodes professionnelles et sophistiquées, sous forme de grains ressemblant à des pistaches de couleur beige, à l’intérieur des sacs contenant des cacahuètes. Il convient de noter que cette quantité est généralement mélangée à d’autres substances pour atteindre un poids final d’environ 120 kg, que les trafiquants mettent ensuite en vente. Les investigations ont également révélé l’implication de A.S. (né en 1981, Libanais), qui a été arrêté. Le bureau a également réussi à piéger et arrêter deux individus qui devaient réceptionner la cargaison : N.A. (né en 1983, Français) H.H. (né en 1989, Libanais) En approfondissant l’enquête, il est apparu que la cargaison avait transité d’Amérique latine vers l’Europe, puis vers le Liban via le port de Beyrouth. Les personnes arrêtées formaient un réseau international de trafic et de contrebande de stupéfiants utilisant des méthodes professionnelles et dissimulées. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
24/4/2026
Publié par la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations PubliquesLe communiqué suivant : Le 23/03/2026, un avocat a déposé une plainte indiquant que M.Ch. (né en 1996, de nationalité syrienne) avait été enlevé par des individus inconnus dans la région de Jdeideh, alors qu’il se trouvait à bord d’un véhicule tout-terrain de type « Range Rover » loué. À la suite d’un constat effectué sur place par la Branche d’Information, deux douilles ont été retrouvées — l’une provenant d’un fusil Kalachnikov et l’autre d’une arme de poing militaire — ainsi qu’une importante tache de sang, ce qui a conduit les enquêteurs à soupçonner la commission d’un homicide. Dans le cadre du suivi de l’enquête, le véhicule loué a été localisé et, lors de sa fouille, un téléphone portable a été découvert à l’intérieur. Les unités compétentes ont immédiatement entamé des investigations techniques et de terrain afin d’élucider les circonstances de l’incident. À l’issue des investigations approfondies, l’identité de l’un des suspects a été établie : M.M. (né en 1991, Libanais) Le 28/03/2026, à la suite d’une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Branche d’Information a procédé à son arrestation dans la région de Zaarour. La perquisition de son domicile a permis de saisir une grande quantité de stupéfiants ainsi que des armes de guerre. Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits de trafic de stupéfiants et a déclaré connaître la victime. Il a indiqué qu’un différend avait éclaté entre eux à l’aube du 23/03/2026, près de son domicile, sur fond d’affaires liées à la drogue. Il a ajouté que la victime l’avait poursuivi jusqu’au parking de l’immeuble, accompagnée de deux individus à bord d’un véhicule tout-terrain de type « FJ », pointant une arme de poing vers lui et ouvrant le feu sans l’atteindre. Le suspect a alors riposté à l’aide d’un fusil Kalachnikov en sa possession, atteignant la victime qui s’est effondrée, tandis que ses accompagnateurs prenaient la fuite. Il a précisé avoir tenté de lui porter secours, avant de constater son décès. Il a ensuite placé le corps dans son véhicule et l’a transporté vers la localité de Kfar Aaqab, où il l’a incendié afin de dissimuler les traces du crime. Une reconstitution a été effectuée sur les lieux de l’incinération à Kfar Aaqab, et des échantillons ont été prélevés pour analyses en laboratoire. Une nouvelle perquisition du domicile du suspect dans cette localité a permis la saisie de quantités إضافية من stupéfiants. Les mesures légales ont été prises à son encontre, et il a été déféré, avec les pièces saisies, devant l’autorité compétente sur instruction de la justice. Les investigations se poursuivent afin d’arrêter les autres personnes impliquées.
23/4/2026
Publié par la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations PubliquesLe communiqué suivant : La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure renouvelle sa mise en garde aux citoyens face à la recrudescence des tentatives d’escroquerie électronique via l’application WhatsApp. Il a récemment été constaté que des individus inconnus exploitent des comptes WhatsApp appartenant à des personnes connues (amis ou proches) après les avoir piratés, et contactent leurs correspondants en leur envoyant de faux liens d’invitation pour rejoindre des groupes (WhatsApp group), sous prétexte qu’ils regroupent des connaissances communes. Il s’avère également que ces liens mènent vers des pages frauduleuses demandant à l’utilisateur de saisir ou de partager un code de vérification (OTP) reçu par SMS, permettant ainsi à l’escroc d’enregistrer le numéro de téléphone sur son appareil et de prendre le contrôle total du compte WhatsApp de la victime. Après avoir pris le contrôle du compte, l’escroc l’utilise pour contacter les correspondants de la victime de la même manière, et peut également demander des sommes d’argent via des applications ou services de transfert d’argent disponibles au Liban, en usurpant l’identité du titulaire du compte et sous divers prétextes. Premièrement : La Direction demande aux citoyens de respecter les consignes suivantes : Ne pas cliquer sur un lien d’invitation à un groupe provenant d’une source non fiable, même s’il semble provenir d’un ami ou d’un proche, sans vérification directe. Ne jamais partager le code de vérification (OTP) avec quiconque, en aucune circonstance. Vérifier toute demande d’argent en contactant directement le titulaire du compte. Activer la vérification en deux étapes (Two-Step Verification) sur WhatsApp. Deuxièmement : Comment activer la vérification en deux étapes sur WhatsApp : Ouvrir l’application WhatsApp Accéder aux « Paramètres » (Settings) Sélectionner « Compte » (Account) Cliquer sur « Vérification en deux étapes » (Two-Step Verification) Choisir « Activer » (Enable) Créer un code PIN à 6 chiffres et le conserver Il est recommandé d’ajouter une adresse e-mail (facultatif) Cliquer sur « Enregistrer / Terminer » (Save / Done) Après activation de cette fonctionnalité, l’escroc ne pourra pas accéder au compte, même s’il obtient le code de vérification, sans connaître également le code PIN.
23/4/2026
Publié par la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations PubliquesLe communiqué suivant : Dans le cadre du suivi continu assuré par les Forces de Sécurité Intérieure pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées dans les crimes liés aux stupéfiants, et dans le cadre du plan sécuritaire mis en place par la Police Judiciaire visant à lutter contre ce fléau, les éléments du poste de Chhim, relevant de l’Unité de la Gendarmerie Régionale, avaient arrêté le dénommé M.A. (né en 1997) pour consommation de drogue et troubles causés en état d’ébriété manifeste. À la suite de l’approfondissement de l’enquête menée par le Bureau Central de Lutte contre les Stupéfiants, notamment par l’analyse de ses téléphones portables et des communications entrantes et sortantes, il est apparu qu’il était le cerveau d’un réseau criminel transfrontalier actif dans le trafic et la distribution de stupéfiants au Koweït. Il utilisait le surnom « Al-Shaytan » (« le Diable ») pour gérer ce réseau depuis le territoire libanais via des applications électroniques, avec l’aide de plusieurs revendeurs de différentes nationalités résidant au Koweït. L’ensemble des membres du réseau a été identifié, et les personnes suivantes ont été arrêtées : M.S. (né en 1998, Libanais), surnommé « Panda » H.Ch. (né en 1996, Libanais) Grâce aux opérations de surveillance et en coordination avec le poste de Chhim, a également été arrêté : H.A. (né en 1999, Libanais), chargé de recevoir une partie des transferts financiers issus du trafic de stupéfiants. Il a également été établi que ce réseau approvisionnait environ 200 consommateurs au Koweït. À la suite d’une coopération en matière de renseignement avec le Bureau de sécurité criminelle de l’Ambassade du Koweït au Liban, les investigations ont révélé l’existence d’un autre réseau transfrontalier opérant selon le même mode, dirigé par un individu surnommé « Abou Hussein ». Les investigations ont permis d’identifier ce dernier comme suit : T.B. (né en 1998, Palestinien) Son lieu de résidence ainsi que le véhicule utilisé ont été déterminés. À l’issue d’une opération de surveillance, il a été arrêté le 05/02/2026 dans la région de Khaldé par une unité du groupe spécial de la Police Judiciaire. Un pistolet militaire et des téléphones portables utilisés pour gérer son réseau ont été saisis en sa possession. Il a été établi qu’il dirige un réseau fournissant des stupéfiants à environ 1 500 clients au Koweït, qu’il gère depuis le Liban en coordination avec des complices sur place. A également été arrêté : H.J. (né en 1998, Libanais), l’un de ses collaborateurs. La coordination se poursuit avec les autorités koweïtiennes afin d’arrêter l’ensemble des personnes impliquées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
23/4/2026