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Les forces de sécurité intérieure expliquent la cause du décès d’un prisonnier et nient la propagation de toute maladie infectieuse dans la prison de Roumieh.

6/1/2026

Communiqué de la Direction générale des forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Déclaration suivante :

Récemment, des informations ont circulé dans certains médias et sur les réseaux sociaux concernant le décès d’un détenu à la prison centrale de Roumieh, environ une semaine après celui d’un autre détenu dans le même établissement. Il a été allégué que la cause du décès était la propagation de la tuberculose au sein de la prison. La Direction générale des forces de sécurité intérieure souhaite apporter les précisions suivantes : 1- Le 27 décembre 2025, le médecin de garde du centre de détention pour mineurs de la prison centrale de Roumieh a examiné le détenu H.B., né en 1986 et de nationalité palestinienne. Son état général s’est dégradé et il a vomi à plusieurs reprises, ce qui a nécessité son transfert immédiat à l’hôpital. 2- Le même jour, alors qu’il se trouvait à l’hôpital Al-Hayat, dans l’attente des résultats d’une radiographie et après une amélioration de son état, il a été victime d’un infarctus soudain et violent, et est décédé peu après. 3- Après examen du corps par le médecin légiste, il a été déterminé que la cause du décès était un arrêt cardiaque soudain. Des traces d’injections ont été retrouvées dans ses cuisses (artère fémorale). Les analyses de laboratoire n’ont révélé aucune trace de stupéfiants ni de substances illicites. Il présentait une légère inflammation et une légère diminution de son taux de globules blancs. 4- L’enquête a révélé que le détenu décédé prélevait une quantité de son propre sang qu’il mélangeait à une poudre médicamenteuse – dont la nature reste à déterminer, les résultats des analyses étant toujours en attente – avant de se l’injecter par voie intra-artérielle fémorale. Cette pratique a entraîné des complications cardiaques et pulmonaires. Ces informations ont été fournies par deux autres détenus qui utilisaient également ce mode d’injection. Suite au décès du détenu décédé, ils se sont adressés à l’administration pénitentiaire pour obtenir de l’aide, craignant pour leur propre santé. Les 29, 30 et 31 décembre 2025, en coordination avec les forces de sécurité, des équipes spécialisées du ministère de la Santé publique ont examiné les dossiers des détenus transférés du centre de détention pour mineurs vers les hôpitaux, notamment (H.B.). Des radiographies ont également été effectuées sur tous les détenus présentant une toux ou tout autre symptôme, et tous les résultats se sont révélés négatifs. Les tests de dépistage de la tuberculose et du choléra étaient également négatifs pour tous. Par conséquent, aucune épidémie de tuberculose, de choléra ou d’autre maladie n’a été constatée à la prison de Roumieh.

L’enquête se poursuit sous la supervision des autorités judiciaires compétentes.

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Il retenait des femmes et extorquait des « pots-de-vin » à leurs employeurs, ouvrant le feu en cas de non-paiement… La Branche des renseignements l’a arrêté ainsi qu’une personne qui l’accompagnait.

Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Dans le cadre des efforts déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la traite des êtres humains et la facilitation de la prostitution, la Branche des renseignements a obtenu des informations concernant un individu dont l’identité était inconnue, qui retenait des femmes travaillant dans ce domaine et imposait des « taxes illégales » à leurs employeurs. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont intensifié leurs efforts sur le terrain et sur le plan technique afin d’identifier et d’arrêter le suspect. À l’issue des investigations et des recherches, son identité a été établie. Il s’agit de : H. Y. (né en 1996, de nationalité libanaise), déjà condamné pour des faits liés à la facilitation de la prostitution et à l’extorsion. Le 02-09-2026, après une surveillance et un suivi minutieux, une patrouille de la Branche des renseignements a procédé à son arrestation dans le secteur de la route de l’Aéroport, alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture de location, qui a également été saisie. La personne suivante, qui l’accompagnait, a également été arrêtée : M. S. (né en 1996, de nationalité libanaise) La fouille des deux suspects et du véhicule a permis de saisir un couteau, deux capsules contenant de la cocaïne ainsi qu’une somme d’argent. Lors de son interrogatoire, le premier suspect a reconnu les faits qui lui sont reprochés, à savoir avoir retenu des femmes ainsi que les chauffeurs chargés de les transporter, puis avoir contacté leurs employeurs et exigé d’eux le paiement de sommes d’argent en échange de leur libération. Il a également reconnu avoir tiré sur les véhicules en cas de non-paiement des sommes exigées. Le second détenu a déclaré que sa relation avec le premier se limitait à la consommation de stupéfiants. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre des deux détenus, qui ont été remis, avec les objets saisis, à l’autorité compétente, sur instruction de la justice compétente. Les recherches se poursuivent en vue de l’arrestation des autres personnes impliquées.

2/10/2026

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Ils ont tué un homme et son épouse à l’intérieur de leur domicile à Sabra avant de prendre la fuite. La Branche des renseignements a arrêté deux d’entre eux et poursuit les autres personnes impliquées.

Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Le 05-05-2026, les corps de A. E. (né en 1984, de nationalité syrienne) et de son épouse, K. H. (née en 1987, de nationalité syrienne), ont été retrouvés à l’intérieur de leur domicile, dans le secteur de Sabra, chacun ayant été atteint par balle. Il s’est avéré qu’un coffre-fort avait été dérobé du domicile après la commission du crime. Immédiatement, les unités spécialisées de la Branche des renseignements ont entamé des opérations sur le terrain et des investigations afin d’élucider les circonstances du crime, d’identifier les personnes impliquées et de procéder à leur arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Branche a identifié les auteurs du crime, parmi lesquels : A. T. (né en 2006, de nationalité libanaise) A. M. (né en 2008, de nationalité palestinienne) Les 26-06-2026 et 26-08-2026, à la suite d’une surveillance et d’un suivi minutieux, des patrouilles de la Branche ont procédé à leur arrestation dans la banlieue sud de Beyrouth. Le second suspect se cachait dans une chambre d’hôtel, après avoir quitté le camp de Chatila à la suite d’une altercation avec une autre personne, au cours de laquelle cette dernière avait été blessée par balle à la bouche. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir leur participation à la surveillance des victimes lors de l’exécution du crime ainsi qu’au vol du coffre-fort. Ils ont indiqué que les auteurs matériels du crime étaient deux autres personnes, qui l’avaient commis à la demande d’un trafiquant de stupéfiants à qui la victime devait une somme d’argent. Les deux détenus, ainsi que les objets saisis, ont été remis à l’unité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à leur encontre, sur instruction de la justice compétente. Les recherches se poursuivent en vue de l’arrestation de toutes les personnes impliquées.

1/10/2026

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Formation en informatique pour plusieurs détenus de la prison de Roumieh

Dans le cadre de la coopération établie entre les Forces de sécurité intérieure et l’Aumônerie générale des prisons, et dans le but de soutenir les détenus et de renforcer leurs compétences, une formation en informatique a été organisée au profit d’un certain nombre de détenus à la prison centrale de Roumieh. À l’issue de la formation, le 25-09-2026, les certificats ont été remis aux participants dans le bâtiment des condamnés, en présence de l’aumônier général de l’Aumônerie, le père Jean Moura, et de l’aumônier régional, le père Nehmehallah Al-Saghbin

30/9/2026

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Il a commis un meurtre en Syrie, dérobé les bijoux de sa victime, puis pris la fuite vers le Liban. La Branche des renseignements l’a arrêté.

Communiqué de la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Dans le cadre du suivi permanent effectué par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité et poursuivre les personnes recherchées dans les différentes régions libanaises, la Branche des renseignements a obtenu des informations faisant état de la présence au Liban d’un ressortissant syrien recherché, impliqué dans le meurtre d’une ressortissante syrienne en Syrie et dans le vol de ses bijoux. Deux de ses complices dans ce crime avaient déjà été arrêtés par les forces de sécurité syriennes en Syrie. Il s’agit de : A. N. (né en 2008, de nationalité syrienne) À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont entamé des opérations sur le terrain et des investigations afin de déterminer son lieu de résidence au Liban et de procéder à son arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Branche a réussi à localiser le suspect dans le secteur de Dora. Le 03-09-2026, après une surveillance et un suivi minutieux, une patrouille de la Branche des renseignements a mené une opération ciblée dans le même secteur, au terme de laquelle elle a procédé à son arrestation. Lors de son interrogatoire, en présence d’un représentant de l’Association pour la protection des mineurs, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a déclaré qu’en juin de cette année, il avait reçu un appel d’une de ses connaissances en Syrie l’informant de l’existence, dans la région d’Azaz, dans la campagne d’Alep, d’une maison habitée par un couple de personnes âgées aisées, et lui proposant de la cambrioler. Il s’est alors rendu clandestinement en Syrie, a rencontré ses complices et a planifié avec eux le cambriolage. Ils se sont ensuite rendus au domicile après minuit et y sont entrés en escaladant. Ils s’y sont cachés jusqu’au réveil du mari et son départ du domicile. À ce moment-là, A. N. a poignardé et tué son épouse, puis a dérobé les bijoux qu’elle portait ainsi que l’argent qu’ils ont trouvé. Ils ont ensuite incendié la maison après avoir ouvert une bouteille de gaz, dans le but de dissimuler les traces du crime. Il est ensuite retourné au Liban avec une partie des objets volés et les a vendus dans une bijouterie à Bourj Hammoud pour la somme de 7 500 dollars américains, qu’il a dépensée. Deux jours plus tard, il a appris que deux de ses complices avaient été arrêtés par les forces de sécurité syriennes. Il est dès lors resté au Liban, étant devenu recherché par la justice syrienne. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre. Il a été remis à l’autorité compétente, sur instruction de la justice compétente.

30/9/2026