22/5/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié le communiqué suivant :
Le 18/05/2026, une citoyenne a déposé une plainte auprès du poste de police de Barouk relevant de l’Unité de Gendarmerie Régionale, affirmant que son domicile situé dans le secteur de Frideis avait été cambriolé par effraction après son absence pendant deux jours. Elle a estimé la valeur des sommes d’argent volées à environ 55 000 dollars américains, en plus de bijoux et d’or d’une valeur de 20 000 dollars.
Immédiatement, l’unité concernée a lancé les investigations et collecté les éléments de preuve en coordination avec l’autorité judiciaire compétente. Il est apparu des contradictions entre les déclarations de la plaignante et les éléments recueillis. Confrontée à ces incohérences, elle a reconnu avoir déposé une fausse plainte et avoir volontairement dispersé le contenu de la maison avant de la quitter afin de faire croire à un cambriolage, dans le but de dissimuler la disparition de l’argent et des bijoux.
Les investigations ont ensuite révélé qu’elle avait été victime d’une opération d’escroquerie menée par une ressortissante syrienne identifiée comme suit :
H. A. (née en 1980), arrêtée dans le secteur de Baakline.
Cette dernière avait progressivement soutiré de l’argent et des bijoux à la victime avec la complicité de :
Y. Kh. (ressortissant syrien, âgé d’environ 45 ans),
qui prétend posséder des pouvoirs spirituels et utilise la sorcellerie et la magie comme moyen de commettre des fraudes et des escroqueries. Il réside en permanence hors du Liban.
Il a également été établi que H. A. se chargeait d’attirer les victimes et de les présenter à Y. Kh. afin de les escroquer et de leur soutirer argent et bijoux. Elle lui envoyait ensuite l’argent par l’intermédiaire de :
S. M. (né en 1967, Libanais), arrêté le 20/05/2026 dans le secteur de Masnaa,
qui travaille dans le transport entre le Liban et la Syrie en échange d’une commission sur chaque somme transférée.
La perquisition du domicile de H. A. a permis de découvrir une quantité de bijoux dans sa maison. Une autre quantité de bijoux a été récupérée dans la région de Koura, ainsi qu’une somme de 46 000 dollars américains retrouvée dans un appartement situé à Choueifat.
Les sommes d’argent et les bijoux récupérés ont été restitués à leurs propriétaires, tandis que les bijoux appartenant à H. A. ont été saisis après qu’il a été prouvé qu’ils avaient été achetés avec l’argent provenant de l’escroquerie.
Les efforts se poursuivent afin d’arrêter les autres personnes impliquées, sur instruction de la justice compétente.
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant : Dans le cadre du suivi quotidien assuré par les Forces de sécurité intérieure afin de poursuivre et d’arrêter les individus suspects dans les différentes régions libanaises, la Branche des renseignements a obtenu des informations faisant état d’un individu se livrant au trafic d’armes de guerre dans les régions du Nord. À l’issue d’investigations et de recherches approfondies, la Branche est parvenue à identifier le suspect, à savoir : G. Ch. (né en 1980, de nationalité libanaise) Le 12 juillet 2026, après une opération minutieuse de surveillance et de filature, une patrouille de la Branche lui a tendu une embuscade dans le quartier d’Al-Tall et l’a arrêté en flagrant délit alors qu’il vendait des grenades à main. La fouille a permis de saisir une boîte en carton contenant 13 grenades à main, sept détonateurs en état de fonctionnement, 70 comprimés stupéfiants ainsi qu’une quantité de cocaïne. Interrogé, il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, notamment le trafic d’armes de guerre. Il a déclaré qu’il se procurait ces armes auprès d’un individu dans la localité d’Al-Masoudiyeh et qu’il comptait vendre les grenades à main saisies en sa possession afin de rembourser ses dettes. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre. Il a été déféré, avec les objets saisis, devant l’autorité compétente, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
25/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Le Street Food Festival se tiendra dans la localité d’Aaqoura, dans le caza de Jbeil, à compter de 20 h le 24 juillet 2026 et jusqu’au 26 juillet 2026. À cette occasion, une partie de la route principale sera fermée à la circulation, tandis que toutes les entrées et sorties de la localité resteront entièrement accessibles. Les citoyens sont donc priés de prendre connaissance de ces mesures et de se conformer aux instructions des agents des Forces de sécurité intérieure chargés de cette mission, ainsi qu’aux panneaux de signalisation, afin d’éviter les embouteillages.
24/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant : Dans le cadre du suivi permanent assuré par les Forces de sécurité intérieure afin de lutter contre les crimes d’escroquerie et d’interpeller leurs auteurs, le Détachement judiciaire de Beyrouth, relevant de l’Unité de la police judiciaire, a arrêté l’un des escrocs les plus dangereux, qui avait fait de plusieurs moines et religieuses les victimes de ses manœuvres frauduleuses. Le 18 juin 2026, le Détachement judiciaire de Beyrouth a été saisi d’une plainte déposée par une association religieuse contre un inconnu pour avoir escroqué l’une des religieuses affiliées à cette association. Il est apparu que le suspect avait fait croire à la religieuse qu’il souhaitait lui faire don d’une importante somme d’argent, prétendant avoir déposé un montant sur un compte bancaire ouvert à son nom aux États-Unis d’Amérique. Grâce à ses manœuvres frauduleuses, il l’a convaincue de lui remettre son passeport et l’a incitée à transférer d’importantes sommes d’argent en plusieurs versements, sous prétexte de régler des frais, des taxes et des dépenses liées au transfert des fonds. Afin de donner davantage de crédibilité à ses affirmations, il lui a envoyé de faux chèques bancaires et a usurpé plusieurs identités et noms fictifs, notamment « Asha », le prétendu donateur ; « Sivak », présenté comme l’ami du donateur et le prétendu directeur de la banque aux États-Unis ; « Jennifer », la fille de Sivak ; ainsi que « François », « Georges Chamas », « Anthony » et « Elie Al-Asmar », qu’il prétendait être des directeurs financiers au sein de ladite banque. Il communiquait avec elle au moyen de plusieurs numéros de téléphone libanais et étrangers. La religieuse a transféré au suspect des sommes d’argent en plusieurs versements. À la suite de ces faits, le Détachement judiciaire de Beyrouth a engagé des opérations de terrain et de renseignement. Grâce à des investigations et à des recherches approfondies, il est parvenu à identifier l’auteur des faits, à savoir : S. G. (né en 1979, de nationalité libanaise), ayant déjà des antécédents judiciaires pour des crimes d’escroquerie, notamment ceux visant des membres du clergé. À l’issue d’opérations de surveillance et de suivi, une patrouille du détachement l’a arrêté dans le quartier de Badaro. Interrogé, il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et a déclaré avoir mené seul les opérations d’escroquerie, en utilisant plusieurs numéros de téléphone et des noms fictifs. Il a également reconnu avoir jeté le passeport de la plaignante dans une poubelle. Il a par ailleurs été établi qu’il avait utilisé la même méthode pour escroquer plusieurs autres moines et religieuses. Il a été déféré devant l’autorité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à son encontre. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à toute personne ayant été victime de faits similaires de se présenter au siège du Détachement judiciaire de Beyrouth, relevant de l’Unité de la police judiciaire, situé à la caserne Barbar El-Khazen à Verdun, ou de contacter le numéro 01-810171, en vue de prendre les mesures légales nécessaires.
23/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant : Durant la saison estivale, les estivants, citoyens comme touristes, se rendent dans différentes destinations touristiques afin de pratiquer diverses activités de loisirs, notamment, sans que cette liste soit exhaustive, la conduite de véhicules nautiques à moteur, communément appelés jet-skis. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure a constaté que, dans de nombreux cas, ces véhicules sont utilisés de manière anarchique et sont mis à l’eau à partir de sites qui ne sont pas destinés à cet usage ou qui ne sont pas surveillés par des personnes qualifiées. De telles pratiques peuvent provoquer des accidents et exposer les utilisateurs de jet-skis ainsi que les usagers de la mer à de graves dangers. Par conséquent, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure porte à la connaissance des propriétaires de piscines privées et des amateurs de jet-ski les conditions et consignes de sécurité suivantes : La mise à l’eau ou l’utilisation des jet-skis n’est autorisée qu’à partir de couloirs maritimes déterminés et spécialement réservés à cet effet, clairement signalés par les bouées et la signalisation maritime nécessaires. Il est strictement interdit de mettre les jet-skis à l’eau depuis les plages réservées à la baignade ou depuis tout point non autorisé ou non surveillé. Tous les complexes touristiques, clubs nautiques et stations de location de jet-skis doivent prévoir à l’avance des points de départ, d’accostage et d’amarrage sûrs et clairement délimités. Il est interdit aux jet-skis de circuler dans les zones de baignade ou à proximité du rivage. Une distance de sécurité minimale de 200 mètres par rapport à la côte doit être respectée. La vitesse à l’intérieur des couloirs maritimes ainsi que lors des entrées et des sorties est soumise à des restrictions de sécurité obligatoires. Les manœuvres dangereuses et les démonstrations à proximité du rivage sont interdites. Les utilisateurs de jet-skis sont tenus de porter obligatoirement un gilet de sauvetage et de respecter l’ensemble des exigences relatives à la sécurité maritime. Il est interdit aux mineurs et aux personnes non qualifiées de conduire un jet-ski. Il est également interdit de louer un jet-ski sans avoir préalablement vérifié l’aptitude de l’utilisateur et lui avoir communiqué les consignes de sécurité nécessaires. Les stations et centres de location sont tenus de respecter les obligations suivantes : Assurer la présence d’un responsable de sécurité qualifié. Mettre à disposition des moyens de transport initiaux. Enregistrer les mouvements de départ et de retour des jet-skis. Fixer des horaires d’exploitation qui ne mettent pas en danger la sécurité publique. Respecter intégralement les conditions définies par la Direction générale des transports terrestres et maritimes ainsi que par l’ensemble des autorités compétentes. Soucieuse de préserver la sécurité publique, la Direction générale appelle les responsables de cette activité et les amateurs de jet-ski à faire preuve de responsabilité et à respecter strictement les conditions et consignes susmentionnées, afin de préserver leur propre sécurité ainsi que celle d’autrui.
23/7/2026