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Le Bureau des crimes financiers et du blanchiment d’argent saisit des vaches et des veaux de contrebande et arrête les personnes impliquées.

22/1/2026

La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié la déclaration suivante :

Dans le cadre des efforts quotidiens déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la criminalité au Liban et appréhender les auteurs d’infractions, notamment celles liées au trafic de bétail, et suite aux enquêtes menées par le Bureau des crimes financiers et du blanchiment d’argent de l’Unité de police judiciaire, les agents ont saisi, le 7 janvier 2026, 22 têtes de bétail (veau et vache) introduites clandestinement de Syrie au Liban. Cette saisie a eu lieu dans la ville de Bhennin-Minieh, dans une exploitation agricole appartenant à : – M.A. (né en 1984, de nationalité libanaise) – et son frère A.A. (né en 1991, de nationalité libanaise) Par ailleurs, 20 têtes de bétail (veau et vache) ont été saisies dans une exploitation agricole de la région de Dhour-Bhennin, appartenant à : – A.A. (Né en 1975, Palestinien) – A.H. (Né en 1965, Libanais) Les procédures légales nécessaires ont été engagées à leur encontre et le bétail saisi a été placé sous séquestre judiciaire. Grâce à des investigations complémentaires, l’identité et le lieu de résidence des vendeurs de bétail ont été déterminés, et deux d’entre eux ont été arrêtés : – M.M. (Né en 1989, Libanais) – et son père, K.M. (Né en 1966, Libanais) Un mandat de perquisition a été émis à l’encontre d’un troisième vendeur, nommé : – B.M. (Né en 1975, Libanais) Par ailleurs, le 8 janvier 2026, une patrouille du bureau susmentionné a saisi 57 vaches laitières d’origine syrienne dans la région d’Al-Tayro, à Choueifat. Les vaches se trouvaient dans une ferme appartenant à (G.H., né en 1974, Syrien), actuellement en fuite. Un mandat de perquisition a été émis à son encontre. Un administrateur judiciaire a été désigné pour les vaches saisies. Sur instruction du procureur financier, la Direction des ressources animales du ministère de l’Agriculture a été chargée de dépêcher un vétérinaire afin d’examiner le bétail saisi et d’établir un rapport médical détaillant son état de santé, suite auquel des mesures complémentaires seront prises. L’enquête se poursuit sous la supervision des autorités judiciaires compétentes.

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La branche des renseignements arrête un individu ayant commis plusieurs vols par escroquerie en se faisant passer pour un agent de sécurité. Avez-vous été victime de ses actes ?

Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Récemment, plusieurs opérations de vol par escroquerie ont eu lieu dans la capitale, Beyrouth, commises par un individu non identifié se faisant passer pour un agent de sécurité. Il ciblait plusieurs personnes en leur faisant croire qu’il était chargé de poursuivre des individus recherchés ainsi que des trafiquants de drogue et de fausse monnaie. Il procédait à leur fouille et, lorsqu’il trouvait de l’argent en leur possession, il s’en emparait avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. À la suite de ces faits, les unités compétentes des Forces de sécurité intérieure ont entamé leurs démarches afin d’identifier et d’arrêter l’auteur. À l’issue d’enquêtes et d’investigations intensives, la branche des renseignements a pu établir son identité : M.H. (né en 1992, de nationalité syrienne) Il fait l’objet de plus de 50 antécédents judiciaires pour des faits de vol à main armée, vol, usurpation de fonction sécuritaire et consommation de stupéfiants. Le 30-03-2026, après une opération de surveillance et de filature précise, une patrouille de la branche a réussi à l’arrêter dans le quartier de Tallat El Khayat à Beyrouth. Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir commis un grand nombre de vols dans la ville de Beyrouth en se faisant passer pour un agent de sécurité. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale diffuse sa photo et demande à toute personne ayant été victime de ses agissements et l’ayant reconnu de contacter la branche des renseignements de Beyrouth au numéro 01-705127, en vue de prendre les mesures légales nécessaires.

2/4/2026

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Diffusion de la photo d’un suspect dans une affaire de vol de moutons. Connaissez-vous son emplacement ou avez-vous des informations à son sujet ?

Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Le 30-03-2026, une ferme d’élevage dans la localité de Minié / Hay Al-Hakar a été la cible d’un cambriolage avec effraction. Un individu non identifié a forcé la porte de la ferme, le verrou principal de la clôture extérieure ainsi que celui de l’enclos des animaux, et a volé cinq moutons, d’une valeur estimée à environ 2 000 dollars américains. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse la photo du suspect et demande à toute personne l’ayant vu ou disposant d’informations à son sujet ou sur son lieu de résidence de contacter le poste de Minié au numéro 06-462094 afin de fournir toute information utile. Il est à noter que toute personne fournissant des informations verra son identité strictement confidentielle, conformément à la loi.

2/4/2026

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Description du corps d’un homme non identifié retrouvé dans le quartier de Cola. Quelqu’un a-t-il des informations à son sujet ?

Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Aujourd’hui, le corps d’un homme non identifié a été retrouvé sous le pont dans le quartier de Cola. Description du corps : homme d’environ cinquante ans, mesurant environ 165 cm, teint brun (blé), cheveux et barbe grisonnants. Il portait une chemise bleu marine et un pantalon noir. Sur le côté gauche de sa poitrine, un tatouage portant le nom « Halima ». Le corps a été transféré à la morgue de l’Hôpital universitaire gouvernemental Rafic Hariri. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à ses proches ou à toute personne disposant d’informations de contacter le poste de Ramlet El Baida de l’unité de la police de Beyrouth au numéro 01-790714, afin de prendre les mesures légales nécessaires en vue de la remise du corps.

30/3/2026

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Les Forces de sécurité intérieure démentent les allégations concernant le démantèlement de 11 tentes de personnes déplacées à Choueifat par leurs agents.

Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Les médias et les réseaux sociaux ont relayé une vidéo montrant une femme exprimant son mécontentement face à la situation liée au démantèlement de 11 tentes dans le cadre d’un projet de tentes en cours d’aménagement dans la région de Choueifat, destiné à accueillir des personnes déplacées par la guerre, laissant entendre que les Forces de sécurité intérieure en étaient responsables. La Direction générale tient donc à préciser ce qui suit : Premièrement : Dans le contexte de la guerre, les missions des forces de sécurité se sont accrues afin de préserver la sécurité et protéger la société, en particulier les personnes déplacées. Elles sont avant tout les nôtres, et notre institution restera toujours proche d’elles et à leurs côtés. Nous sommes soucieux de leur sécurité et de leur protection. Conformément aux recommandations de l’Unité de gestion des risques de catastrophes, les efforts se sont concentrés sur leur assistance et leur orientation vers des centres d’hébergement officiels, tout en fournissant le soutien nécessaire et en assurant leurs besoins essentiels, en coordination avec les autorités concernées. Deuxièmement : Le démantèlement des tentes évoqué dans la vidéo a été effectué sur la base d’une décision de l’autorité judiciaire compétente, celles-ci étant considérées comme contraires à la loi, et dans le cadre des efforts visant à encourager leur transfert vers des centres d’hébergement disponibles pour leur protection. La brigade a informé le propriétaire du terrain de la décision judiciaire, qui a pris l’initiative de l’exécuter et a procédé lui-même au retrait des tentes, et non les Forces de sécurité intérieure comme l’a laissé entendre la femme dans ses propos. Troisièmement : L’officier concerné par les accusations de la femme l’a reçue dans son bureau et l’a traitée avec professionnalisme et sagesse. Il ne lui a ni crié dessus ni adressé la moindre insulte ; il lui a expliqué le mécanisme de la décision judiciaire et le fait que les prérogatives des Forces de sécurité intérieure se limitent à son exécution. Toutefois, elle l’a menacé de porter l’affaire sur les réseaux sociaux, ce qui a conduit à une déclaration partiale contre les Forces de sécurité intérieure, dénuée de tout fondement. Quatrièmement : La Direction souligne son engagement constant à prendre en considération les conditions humanitaires et sociales, en particulier dans les circonstances difficiles que traverse le pays. Elle affirme en même temps que toute initiative humanitaire doit être menée conformément aux procédures légales ou en coordination avec l’Unité de gestion des risques de catastrophes, notamment dans le contexte actuel, afin d’établir des centres d’hébergement pour les personnes déplacées sous l’autorité de l’État, loin des campements anarchiques. À cette occasion, la Direction appelle les citoyens à faire preuve de prudence et de rigueur dans la diffusion des informations et souligne qu’elle ne tolérera pas la propagation de fausses nouvelles ni toute tentative d’induire l’opinion publique en erreur, conformément aux lois en vigueur. Elle invite également tous les citoyens et les parties concernées à coopérer avec les autorités compétentes et à agir dans le cadre légal afin de garantir l’intérêt général.

30/3/2026