12/12/2025
Communiqué de la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure — Division des Relations Publiques
Le communiqué suivant :
Le 14-11-2025, le corps d’un jeune homme non identifié, âgé d’une vingtaine d’années, a été retrouvé étendu au sol dans la localité de Ghadir – Kesrouan. L’examen du médecin légiste a révélé que le décès résultait d’un acte de strangulation.
Les unités compétentes des Forces de Sécurité Intérieure ont immédiatement entamé leurs démarches de terrain et de collecte d’informations afin d’identifier la victime et de clarifier les circonstances de l’affaire.
À la suite des investigations, le departement de l’Information est parvenue à identifier le défunt : S. D. M., âgé d’environ 19 ans, de nationalité libanaise.
Grâce aux enquêtes et aux investigations intensives, il est apparu que, à l’aube du 14-11-2025, un véhicule de type Volkswagen s’était rendu sur les lieux où le corps a été découvert. Ce véhicule a été identifié comme appartenant à :
Le 15-11-2025, après une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Division de l’Information a réussi à arrêter la suspecte dans le domicile de son amie à Koura.
Lors de son interrogatoire, elle a déclaré qu’en rentrant chez elle à Amchit l’après-midi du 13-11-2025, elle avait découvert son fils (S. D. M.) pendu à la porte de sa chambre. Après l’avoir détaché et constaté son décès, elle a quitté la maison, laissant le corps au sol, et s’est abstenue d’alerter les autorités car elle savait qu’elle était recherchée par la justice.
Elle a ajouté qu’elle était revenue après minuit et avait sollicité l’aide de ses voisins pour placer le corps dans sa voiture, en leur faisant croire qu’il souffrait d’un malaise et qu’elle devait l’emmener à l’hôpital. Elle s’est ensuite rendue à Harissa, où elle a tenté d’abandonner le corps dans un bois, sans toutefois réussir à le soulever. Elle l’a donc laissé au bord de la route avant de se rendre chez son amie à Koura pour s’y cacher, à l’insu de cette dernière.
Les mesures légales ont été prises à l’encontre de la mère, qui a été déférée devant l’autorité compétente, conformément aux instructions de la justice.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Dans le cadre des efforts déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la traite des êtres humains et la facilitation de la prostitution, la Branche des renseignements a obtenu des informations concernant un individu dont l’identité était inconnue, qui retenait des femmes travaillant dans ce domaine et imposait des « taxes illégales » à leurs employeurs. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont intensifié leurs efforts sur le terrain et sur le plan technique afin d’identifier et d’arrêter le suspect. À l’issue des investigations et des recherches, son identité a été établie. Il s’agit de : H. Y. (né en 1996, de nationalité libanaise), déjà condamné pour des faits liés à la facilitation de la prostitution et à l’extorsion. Le 02-09-2026, après une surveillance et un suivi minutieux, une patrouille de la Branche des renseignements a procédé à son arrestation dans le secteur de la route de l’Aéroport, alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture de location, qui a également été saisie. La personne suivante, qui l’accompagnait, a également été arrêtée : M. S. (né en 1996, de nationalité libanaise) La fouille des deux suspects et du véhicule a permis de saisir un couteau, deux capsules contenant de la cocaïne ainsi qu’une somme d’argent. Lors de son interrogatoire, le premier suspect a reconnu les faits qui lui sont reprochés, à savoir avoir retenu des femmes ainsi que les chauffeurs chargés de les transporter, puis avoir contacté leurs employeurs et exigé d’eux le paiement de sommes d’argent en échange de leur libération. Il a également reconnu avoir tiré sur les véhicules en cas de non-paiement des sommes exigées. Le second détenu a déclaré que sa relation avec le premier se limitait à la consommation de stupéfiants. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre des deux détenus, qui ont été remis, avec les objets saisis, à l’autorité compétente, sur instruction de la justice compétente. Les recherches se poursuivent en vue de l’arrestation des autres personnes impliquées.
2/10/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Le 05-05-2026, les corps de A. E. (né en 1984, de nationalité syrienne) et de son épouse, K. H. (née en 1987, de nationalité syrienne), ont été retrouvés à l’intérieur de leur domicile, dans le secteur de Sabra, chacun ayant été atteint par balle. Il s’est avéré qu’un coffre-fort avait été dérobé du domicile après la commission du crime. Immédiatement, les unités spécialisées de la Branche des renseignements ont entamé des opérations sur le terrain et des investigations afin d’élucider les circonstances du crime, d’identifier les personnes impliquées et de procéder à leur arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Branche a identifié les auteurs du crime, parmi lesquels : A. T. (né en 2006, de nationalité libanaise) A. M. (né en 2008, de nationalité palestinienne) Les 26-06-2026 et 26-08-2026, à la suite d’une surveillance et d’un suivi minutieux, des patrouilles de la Branche ont procédé à leur arrestation dans la banlieue sud de Beyrouth. Le second suspect se cachait dans une chambre d’hôtel, après avoir quitté le camp de Chatila à la suite d’une altercation avec une autre personne, au cours de laquelle cette dernière avait été blessée par balle à la bouche. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir leur participation à la surveillance des victimes lors de l’exécution du crime ainsi qu’au vol du coffre-fort. Ils ont indiqué que les auteurs matériels du crime étaient deux autres personnes, qui l’avaient commis à la demande d’un trafiquant de stupéfiants à qui la victime devait une somme d’argent. Les deux détenus, ainsi que les objets saisis, ont été remis à l’unité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à leur encontre, sur instruction de la justice compétente. Les recherches se poursuivent en vue de l’arrestation de toutes les personnes impliquées.
1/10/2026
Dans le cadre de la coopération établie entre les Forces de sécurité intérieure et l’Aumônerie générale des prisons, et dans le but de soutenir les détenus et de renforcer leurs compétences, une formation en informatique a été organisée au profit d’un certain nombre de détenus à la prison centrale de Roumieh. À l’issue de la formation, le 25-09-2026, les certificats ont été remis aux participants dans le bâtiment des condamnés, en présence de l’aumônier général de l’Aumônerie, le père Jean Moura, et de l’aumônier régional, le père Nehmehallah Al-Saghbin
30/9/2026
Communiqué de la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Dans le cadre du suivi permanent effectué par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité et poursuivre les personnes recherchées dans les différentes régions libanaises, la Branche des renseignements a obtenu des informations faisant état de la présence au Liban d’un ressortissant syrien recherché, impliqué dans le meurtre d’une ressortissante syrienne en Syrie et dans le vol de ses bijoux. Deux de ses complices dans ce crime avaient déjà été arrêtés par les forces de sécurité syriennes en Syrie. Il s’agit de : A. N. (né en 2008, de nationalité syrienne) À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont entamé des opérations sur le terrain et des investigations afin de déterminer son lieu de résidence au Liban et de procéder à son arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Branche a réussi à localiser le suspect dans le secteur de Dora. Le 03-09-2026, après une surveillance et un suivi minutieux, une patrouille de la Branche des renseignements a mené une opération ciblée dans le même secteur, au terme de laquelle elle a procédé à son arrestation. Lors de son interrogatoire, en présence d’un représentant de l’Association pour la protection des mineurs, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a déclaré qu’en juin de cette année, il avait reçu un appel d’une de ses connaissances en Syrie l’informant de l’existence, dans la région d’Azaz, dans la campagne d’Alep, d’une maison habitée par un couple de personnes âgées aisées, et lui proposant de la cambrioler. Il s’est alors rendu clandestinement en Syrie, a rencontré ses complices et a planifié avec eux le cambriolage. Ils se sont ensuite rendus au domicile après minuit et y sont entrés en escaladant. Ils s’y sont cachés jusqu’au réveil du mari et son départ du domicile. À ce moment-là, A. N. a poignardé et tué son épouse, puis a dérobé les bijoux qu’elle portait ainsi que l’argent qu’ils ont trouvé. Ils ont ensuite incendié la maison après avoir ouvert une bouteille de gaz, dans le but de dissimuler les traces du crime. Il est ensuite retourné au Liban avec une partie des objets volés et les a vendus dans une bijouterie à Bourj Hammoud pour la somme de 7 500 dollars américains, qu’il a dépensée. Deux jours plus tard, il a appris que deux de ses complices avaient été arrêtés par les forces de sécurité syriennes. Il est dès lors resté au Liban, étant devenu recherché par la justice syrienne. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre. Il a été remis à l’autorité compétente, sur instruction de la justice compétente.
30/9/2026