8/10/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Service des relations publiques
annonce ce qui suit :
À l’invitation de l’Association des commerçants de Barbour, le « Festival d’automne » se tiendra au marché de Barbour du 08-10-2026 au 11-10-2026.
Par conséquent, la circulation et le stationnement seront interdits pendant toute la durée du festival, comme suit :
De l’intersection avec la rue de Bourj Abi Haïdar (rue de l’évêque Gregorios Haddad) jusqu’à la mosquée Abbad Al-Rahman.
De l’intersection Zreik – entrée sud (rue de Barbour) en direction de la corniche de Mazraa.
Une entreprise contractante effectuera des travaux de creusement sur les côtés de la chaussée à Ouzaï, depuis le carrefour du réservoir d’eau de l’Union jusqu’à la station Nasser dans ladite localité. Elle procédera également à la réhabilitation et au revêtement de la route allant du carrefour Al-Mahdi – descente de Maramel en direction de l’aéroport international Rafic Hariri, selon l’horaire suivant :
Vendredi 09-10-2026 : de 9h00 à 13h00.
Samedi et dimanche 10 et 11-10-2026 : de 8h00 à 14h00.
Par conséquent, les citoyens sont priés de prendre connaissance de ce qui précède et de respecter les instructions et les indications des éléments des Forces de sécurité intérieure, ainsi que la signalisation routière mise en place sur les lieux, afin de faciliter la circulation et d’éviter les embouteillages.
Afin de renforcer l’efficacité des enquêtes financières parallèles liées aux infractions de blanchiment d’argent, aux poursuites, aux décisions judiciaires et aux confiscations, les travaux de la première journée d’un atelier visant à présenter et à activer les procédures suivies par le Parquet général près la Cour de cassation et la Direction générale des Forces de sécurité intérieure ont débuté aujourd’hui, le 08-10-2026, à l’hôtel Mövenpick – Beyrouth. L’atelier a été inauguré par le Procureur général près la Cour de cassation, le juge Ahmad Rami Al-Hajj, et le Directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Raed Abdallah, en présence du Secrétaire général de la Commission spéciale d’enquête auprès de la Banque du Liban, M. Abdel Hafiz Mansour, du Président du Conseil supérieur des douanes, le général de brigade Misbah Khalil, de la Directrice générale des douanes, Mme Gracia Kazzi, ainsi que de représentants des services de sécurité, avec la participation d’un grand nombre de juges et d’officiers concernés. L’atelier a débuté par l’hymne national libanais, suivi de la projection d’un film documentaire sur le placement du Liban sur la liste grise et les mesures prises à cet égard. Des allocutions ont ensuite été prononcées à cette occasion. Dans son allocution, le Procureur général près la Cour de cassation a souligné l’importance de cet atelier consacré à l’enquête financière parallèle, estimant qu’il reflète le niveau de coopération et de coordination entre les parquets et les services de sécurité, notamment la Direction générale des Forces de sécurité intérieure, dans la lutte contre le blanchiment d’argent, un crime transnational. Il a salué les progrès réalisés dans la lutte contre cette infraction, soulignant qu’elle est devenue une priorité aux niveaux national, régional et international, et que sa lutte contribue à la stabilité, au renforcement de la crédibilité de l’État et au soutien des efforts du Liban pour sortir de la liste grise. Il a expliqué que le Parquet général près la Cour de cassation est désormais une référence centrale pour les poursuites liées au blanchiment d’argent et supervise directement les enquêtes financières parallèles relatives aux infractions de trafic de stupéfiants, de financement du terrorisme, de corruption, de traite des êtres humains et autres. Il a également salué le rôle des unités de sécurité spécialisées, notamment le Bureau de lutte contre la criminalité financière et le blanchiment d’argent ainsi que l’Unité de lutte contre le blanchiment d’argent de la Division du renseignement, en coopération avec la Sûreté générale de l’État et les Douanes. Il a insisté sur la nécessité de surveiller les opérations liées aux monnaies numériques et aux actifs virtuels, proposant la création d’un portefeuille électronique dédié au Parquet général près la Cour de cassation afin de saisir les actifs numériques suspects, en vue de leur confiscation au profit du Trésor public après le prononcé des décisions judiciaires définitives, en s’inspirant de l’expérience égyptienne dans ce domaine. Il a appelé à renforcer la coopération directe entre les parquets arabes et à compléter la coopération sécuritaire par une coopération judiciaire efficace permettant de suivre les fonds, de les saisir et de les recouvrer. Il a également salué les efforts du Directeur général des Forces de sécurité intérieure, ainsi que ceux des juges, officiers et membres des forces de sécurité pour protéger le Liban et consolider l’État de droit. De son côté, le général Abdallah, dans son allocution, a exprimé sa reconnaissance pour la large participation à l’atelier et souligné que la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme constitue une responsabilité nationale partagée. Il a salué le partenariat entre les autorités judiciaires, financières, militaires et sécuritaires, ainsi que le soutien apporté par les organismes internationaux et régionaux. Il a souligné l’importance de l’enquête financière parallèle dans le suivi des fonds, la détection des réseaux criminels et le gel, la saisie et la confiscation des produits du crime, privant ainsi les criminels de leurs gains et protégeant l’économie nationale ainsi que la réputation financière du Liban. Il a également présenté les mesures prises par les Forces de sécurité intérieure, notamment le développement des capacités des services spécialisés, la formation des enquêteurs, la création d’équipes de travail conjointes, ainsi que le renforcement de la coopération internationale et du partenariat avec le secteur privé. Il a confirmé la poursuite de la mise en œuvre du plan du Groupe d’action financière international (GAFI) afin de permettre au Liban de sortir de la liste grise, appelant à un dialogue ouvert et à l’adoption de recommandations concrètes et applicables. Dans le même contexte, le Secrétaire général de la Commission spéciale d’enquête a souhaité la bienvenue aux participants à cet atelier consacré au renforcement de l’efficacité des enquêtes financières parallèles, des poursuites et des décisions judiciaires dans les affaires de blanchiment d’argent. Il a salué le soutien du Procureur général près la Cour de cassation et du Directeur général des Forces de sécurité intérieure, ainsi que la coopération entre les autorités judiciaires et sécuritaires. Il a souligné que la lutte contre le blanchiment d’argent exige de mener une enquête financière parallèlement à l’enquête sur l’infraction sous-jacente, afin de suivre les fonds, d’en déterminer l’origine et les bénéficiaires, tout en accélérant le gel et la saisie des actifs afin d’empêcher leur transfert ou leur dissipation, en vue de leur confiscation. Il a souligné que le succès des enquêtes ne se mesure pas au nombre d’affaires déférées devant la justice, mais à la capacité de transformer les informations financières en éléments de preuve permettant d’aboutir à des décisions judiciaires et à la confiscation des produits du crime. Il a indiqué que le nombre de poursuites liées au blanchiment d’argent au Liban avait augmenté après le nombre limité de décisions judiciaires rendues entre 2017 et 2021. Il a également souligné l’importance de cet atelier dans le soutien au plan visant à permettre au Liban de sortir de la liste grise, appelant à examiner les défis pratiques et à renforcer la coopération aux niveaux national et international, afin de développer les capacités du Liban en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et de respecter ses engagements internationaux. Il convient de noter que cet atelier se poursuit pendant deux jours, au même endroit.
8/10/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Service des relations publiques communique ce qui suit : Dans le cadre du suivi quotidien effectué par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les vols dans les différentes régions libanaises, des informations sont parvenues à la Division du renseignement concernant des individus inconnus qui commettaient des vols à l’intérieur de chantiers en construction dans la région du Sud. À l’issue des investigations et des enquêtes, la Division a pu identifier les suspects, à savoir : S. S. (né en 1990, Palestinien) M. S. (né en 1988, Palestinien), faisant l’objet de deux condamnations pour des affaires de stupéfiants et de transport de munitions de guerre R. S. (né en 1984, Libanais), faisant l’objet d’un mandat d’arrêt pour vol Le 20-09-2026, après une opération minutieuse de surveillance et de filature, une patrouille de la Division les a interpellés en flagrant délit dans le secteur de Msayleh, alors qu’ils commettaient un vol à l’intérieur de l’un des chantiers de construction. Des tuyaux en cuivre provenant de climatiseurs ont été saisis en leur possession, ainsi qu’un véhicule de type « Toyota Avanza » de couleur blanche. Lors de leur interrogatoire, ils ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés, notamment leur participation à plusieurs opérations de vol d’outils industriels à l’intérieur de chantiers en construction dans les régions de Msayleh, Zefta, Saïda et Jinsnaya, ainsi que leur vente à un propriétaire de magasin dans le secteur de Ghaziyeh, dénommé : N. D. S. (né en 1998, Palestinien). Le deuxième suspect a également reconnu faire usage de stupéfiants. Le même jour, le dernier suspect a été interpellé dans le secteur de Ghaziyeh. Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir acheté à plusieurs reprises des outils industriels aux personnes susmentionnées et avoir consommé du haschich. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre, et ils ont été remis, avec les objets saisis, aux autorités compétentes, sur instruction de l’autorité judiciaire.
7/10/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Service des relations publiques communique ce qui suit : Dans le cadre du suivi permanent effectué par les Forces de sécurité intérieure afin de poursuivre et d’arrêter les auteurs d’infractions, et dans le cadre du plan de sécurité mis en place par l’Unité de la police judiciaire pour lutter contre ce fléau dans toutes les régions libanaises, des informations sont parvenues au Bureau régional de lutte contre les stupéfiants de Tripoli faisant état de l’activité de personnes inconnues qui se livreraient au trafic de stupéfiants dans le Nord, notamment à Tripoli et Zgharta. À l’issue des opérations de surveillance, et aux dates des 22, 24 et 28-08-2026, ainsi que les 01, 17 et 23-09-2026, plusieurs trafiquants ont été interpellés en flagrant délit alors qu’ils se livraient au trafic de stupéfiants dans les localités d’El-Mina, Zgharta, Majdelya, Tabbaneh et Abi Samra. Il s’agit de : M. Ch. (né en 2007, Libanais) K. B. (né en 2007, Libanais) H. H. (né en 1966, Libanais) N. K. (né en 1994, Libanais) M. S. (né en 1996, Syrien) A. M. (né en 1986, Syrien) M. H. (né en 1979, Syrien) M. M. (né en 1999, Libanais) M. D. (né en 1995, Libanais) N. Ch. (né en 2000, Libanais) A. Gh. (né en 2002, Libanais) Lors de leur fouille, il a été trouvé en leur possession : /1 120/ g de haschich, /48/ comprimés de Captagon, /18/ g de cocaïne, ainsi qu’une pâte contenant de la cocaïne base. Les personnes interpellées et les substances saisies ont été remises aux unités concernées afin que les mesures légales nécessaires soient prises, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
7/10/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Service des relations publiques communique ce qui suit : Dans le cadre du suivi permanent effectué par les Forces de sécurité intérieure afin de poursuivre et d’arrêter les auteurs d’infractions, la Brigade judiciaire de Baabda, relevant de l’Unité de la police judiciaire, a reçu une plainte déposée par une personne contre le dénommé (L. J.) pour des faits de tirs et de tentative de meurtre dans le secteur d’Aramoun. Sur-le-champ, la brigade a entamé ses investigations et ses recherches approfondies. À l’issue des enquêtes, ainsi que des opérations de surveillance et de suivi, elle est parvenue, en coordination avec le Groupe spécial de l’Unité de la police judiciaire, à interpeller le dénommé : L. J. (né en 1966, Libanais) Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, à savoir s’être rendu dans le secteur d’Aramoun – Al-Dayaa, avoir agressé le plaignant et avoir tiré avec son pistolet militaire entre ses pieds, avant de placer l’arme sur son cou et de le menacer de mort. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
7/10/2026