30/3/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant :
Les médias et les réseaux sociaux ont relayé une vidéo montrant une femme exprimant son mécontentement face à la situation liée au démantèlement de 11 tentes dans le cadre d’un projet de tentes en cours d’aménagement dans la région de Choueifat, destiné à accueillir des personnes déplacées par la guerre, laissant entendre que les Forces de sécurité intérieure en étaient responsables.
La Direction générale tient donc à préciser ce qui suit :
Premièrement : Dans le contexte de la guerre, les missions des forces de sécurité se sont accrues afin de préserver la sécurité et protéger la société, en particulier les personnes déplacées. Elles sont avant tout les nôtres, et notre institution restera toujours proche d’elles et à leurs côtés. Nous sommes soucieux de leur sécurité et de leur protection. Conformément aux recommandations de l’Unité de gestion des risques de catastrophes, les efforts se sont concentrés sur leur assistance et leur orientation vers des centres d’hébergement officiels, tout en fournissant le soutien nécessaire et en assurant leurs besoins essentiels, en coordination avec les autorités concernées.
Deuxièmement : Le démantèlement des tentes évoqué dans la vidéo a été effectué sur la base d’une décision de l’autorité judiciaire compétente, celles-ci étant considérées comme contraires à la loi, et dans le cadre des efforts visant à encourager leur transfert vers des centres d’hébergement disponibles pour leur protection. La brigade a informé le propriétaire du terrain de la décision judiciaire, qui a pris l’initiative de l’exécuter et a procédé lui-même au retrait des tentes, et non les Forces de sécurité intérieure comme l’a laissé entendre la femme dans ses propos.
Troisièmement : L’officier concerné par les accusations de la femme l’a reçue dans son bureau et l’a traitée avec professionnalisme et sagesse. Il ne lui a ni crié dessus ni adressé la moindre insulte ; il lui a expliqué le mécanisme de la décision judiciaire et le fait que les prérogatives des Forces de sécurité intérieure se limitent à son exécution. Toutefois, elle l’a menacé de porter l’affaire sur les réseaux sociaux, ce qui a conduit à une déclaration partiale contre les Forces de sécurité intérieure, dénuée de tout fondement.
Quatrièmement : La Direction souligne son engagement constant à prendre en considération les conditions humanitaires et sociales, en particulier dans les circonstances difficiles que traverse le pays. Elle affirme en même temps que toute initiative humanitaire doit être menée conformément aux procédures légales ou en coordination avec l’Unité de gestion des risques de catastrophes, notamment dans le contexte actuel, afin d’établir des centres d’hébergement pour les personnes déplacées sous l’autorité de l’État, loin des campements anarchiques.
À cette occasion, la Direction appelle les citoyens à faire preuve de prudence et de rigueur dans la diffusion des informations et souligne qu’elle ne tolérera pas la propagation de fausses nouvelles ni toute tentative d’induire l’opinion publique en erreur, conformément aux lois en vigueur. Elle invite également tous les citoyens et les parties concernées à coopérer avec les autorités compétentes et à agir dans le cadre légal afin de garantir l’intérêt général.
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Le 19 août 2026, le propriétaire d’une station-service située dans la localité de Sarba a signalé que l’un de ses employés : H. A. (né en 2003, de nationalité syrienne), avait dérobé une sacoche appartenant à la station-service, contenant une somme estimée à environ 1 700 dollars américains, avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. À la suite de cette plainte, les unités compétentes de la Branche des renseignements ont entrepris des opérations sur le terrain et des investigations afin de localiser et d’arrêter le suspect. Les recherches ont permis d’identifier son lieu de résidence dans le secteur de Deir el-Zahrani. Le 20 août 2026, après une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Branche est parvenue à l’arrêter dans le secteur précité, en compagnie du dénommé : Kh. Y. (né en 1998, de nationalité syrienne). Lors de la perquisition du domicile où ils résidaient, les éléments suivants ont été saisis : 84 comprimés de Captagon ; Une quantité de haschisch ; Une balance de précision et des carnets de feuilles à rouler ; Des objets tranchants et un briquet en forme de pistolet ; 7 téléphones portables et deux cartes SIM. Les deux suspects et les objets saisis ont été remis à l’autorité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à leur encontre, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
5/9/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les différentes formes de criminalité, notamment la traite des personnes et les activités liées à la prostitution, le 24 août 2026, le Bureau de lutte contre la traite des personnes et de protection des mœurs, relevant de l’Unité de police judiciaire, a reçu des informations indiquant que plusieurs femmes sollicitaient des clients parmi les automobilistes et les passants sur la route côtière dans le secteur de Jiyeh, et se livraient à la prostitution dans des chalets de la région. À la suite de ces informations, et après coordination avec l’autorité judiciaire compétente, une unité du Bureau s’est rendue sur les lieux et a arrêté cinq femmes, dont deux de nationalité libanaise et trois de nationalité syrienne, ainsi qu’un ressortissant irakien responsable des chalets, soupçonné de faciliter les activités de prostitution. Lors de leur interrogatoire, les cinq femmes ont reconnu solliciter des clients et se livrer à la prostitution à l’intérieur des chalets, avec l’aide du responsable précité et d’un autre employé travaillant de nuit, et avec la connaissance du propriétaire des chalets. Dans le cadre de la poursuite de l’enquête, l’employé et le propriétaire des chalets ont été convoqués. Le premier s’est présenté et a reconnu les faits qui lui étaient reprochés lors de son interrogatoire, tandis que le propriétaire ne s’est pas présenté. Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, toutes les personnes impliquées ont été placées en état d’arrestation. Quatorze chalets ainsi que l’entrée principale de l’hôtel ont été placés sous scellés judiciaires. Un avis de recherche a également été émis à l’encontre du propriétaire des chalets, et les recherches se poursuivent afin de l’arrêter.
4/9/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Le 1er septembre 2026, le corps d’une femme non identifiée, aux traits africains, a été retrouvé dans le secteur de Ramlet el-Baida, à l’intérieur du lieu connu sous le nom de « site du Summerland ». Dans son rapport, le médecin légiste ayant examiné le corps a indiqué que le décès était dû à un arrêt cardiaque soudain. Le corps a été transféré à la morgue de l’Hôpital gouvernemental de Baabda. Signalement : Une femme âgée d’une trentaine d’années, à la peau foncée et aux traits africains, de corpulence mince, mesurant environ 160 cm, portant deux anneaux, l’un au nez et l’autre à l’oreille droite. Elle présente également, sur le côté gauche de la poitrine, un tatouage comportant des caractères étrangers. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à ses proches ou à toute personne disposant d’informations à son sujet de contacter le poste de police de Ramlet el-Baida, relevant de l’Unité de police de Beyrouth, au 01-771922, afin de communiquer toute information utile, en vue d’accomplir les procédures légales nécessaires et de permettre à sa famille de récupérer le corps.
4/9/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Dans le cadre des efforts continus déployés par les unités compétentes des Forces de sécurité intérieure pour lutter contre le trafic de stupéfiants dans les différentes régions du Liban, la Brigade d’investigation du Mont-Liban, relevant de l’Unité de la gendarmerie territoriale, a obtenu des informations concernant un individu qui se livrait au trafic de stupéfiants dans la région de Jbeil, à bord d’une Mercedes C300 noire. À la suite de ces informations, les patrouilles de la Brigade ont entrepris des opérations sur le terrain et des investigations en vue de son arrestation. Le 2 septembre 2026, à l’issue des investigations et du suivi, une patrouille de la Brigade l’a repéré sur l’autoroute de Jbeil. Les agents sont alors intervenus et l’ont interpellé. Il s’agit de : I. N. (né en 1998, de nationalité libanaise). Une quantité de stupéfiants a été saisie en sa possession, comprenant : 63 sachets de haschisch ; 7 sachets de marijuana ; 5 tubes en verre contenant des substances stupéfiantes ; 120 comprimés stupéfiants de différents types, répartis dans des sachets en nylon. Le suspect et les substances saisies ont été remis à l’unité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à son encontre, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
4/9/2026