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L’un des escrocs les plus dangereux a ciblé une religieuse. Quelqu’un a-t-il été victime de faits similaires ?

23/7/2026

La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant :

Dans le cadre du suivi permanent assuré par les Forces de sécurité intérieure afin de lutter contre les crimes d’escroquerie et d’interpeller leurs auteurs, le Détachement judiciaire de Beyrouth, relevant de l’Unité de la police judiciaire, a arrêté l’un des escrocs les plus dangereux, qui avait fait de plusieurs moines et religieuses les victimes de ses manœuvres frauduleuses.

Le 18 juin 2026, le Détachement judiciaire de Beyrouth a été saisi d’une plainte déposée par une association religieuse contre un inconnu pour avoir escroqué l’une des religieuses affiliées à cette association.

Il est apparu que le suspect avait fait croire à la religieuse qu’il souhaitait lui faire don d’une importante somme d’argent, prétendant avoir déposé un montant sur un compte bancaire ouvert à son nom aux États-Unis d’Amérique. Grâce à ses manœuvres frauduleuses, il l’a convaincue de lui remettre son passeport et l’a incitée à transférer d’importantes sommes d’argent en plusieurs versements, sous prétexte de régler des frais, des taxes et des dépenses liées au transfert des fonds.

Afin de donner davantage de crédibilité à ses affirmations, il lui a envoyé de faux chèques bancaires et a usurpé plusieurs identités et noms fictifs, notamment « Asha », le prétendu donateur ; « Sivak », présenté comme l’ami du donateur et le prétendu directeur de la banque aux États-Unis ; « Jennifer », la fille de Sivak ; ainsi que « François », « Georges Chamas », « Anthony » et « Elie Al-Asmar », qu’il prétendait être des directeurs financiers au sein de ladite banque. Il communiquait avec elle au moyen de plusieurs numéros de téléphone libanais et étrangers.

La religieuse a transféré au suspect des sommes d’argent en plusieurs versements.

À la suite de ces faits, le Détachement judiciaire de Beyrouth a engagé des opérations de terrain et de renseignement. Grâce à des investigations et à des recherches approfondies, il est parvenu à identifier l’auteur des faits, à savoir :

S. G. (né en 1979, de nationalité libanaise), ayant déjà des antécédents judiciaires pour des crimes d’escroquerie, notamment ceux visant des membres du clergé.

À l’issue d’opérations de surveillance et de suivi, une patrouille du détachement l’a arrêté dans le quartier de Badaro.

Interrogé, il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et a déclaré avoir mené seul les opérations d’escroquerie, en utilisant plusieurs numéros de téléphone et des noms fictifs. Il a également reconnu avoir jeté le passeport de la plaignante dans une poubelle. Il a par ailleurs été établi qu’il avait utilisé la même méthode pour escroquer plusieurs autres moines et religieuses.

Il a été déféré devant l’autorité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à son encontre.

Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à toute personne ayant été victime de faits similaires de se présenter au siège du Détachement judiciaire de Beyrouth, relevant de l’Unité de la police judiciaire, situé à la caserne Barbar El-Khazen à Verdun, ou de contacter le numéro 01-810171, en vue de prendre les mesures légales nécessaires.

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Il vole une somme d’argent sur son lieu de travail et prend la fuite… la Branche des renseignements localise sa cachette et l’arrête à Deir el-Zahrani.

La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Le 19 août 2026, le propriétaire d’une station-service située dans la localité de Sarba a signalé que l’un de ses employés : H. A. (né en 2003, de nationalité syrienne), avait dérobé une sacoche appartenant à la station-service, contenant une somme estimée à environ 1 700 dollars américains, avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. À la suite de cette plainte, les unités compétentes de la Branche des renseignements ont entrepris des opérations sur le terrain et des investigations afin de localiser et d’arrêter le suspect. Les recherches ont permis d’identifier son lieu de résidence dans le secteur de Deir el-Zahrani. Le 20 août 2026, après une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Branche est parvenue à l’arrêter dans le secteur précité, en compagnie du dénommé : Kh. Y. (né en 1998, de nationalité syrienne). Lors de la perquisition du domicile où ils résidaient, les éléments suivants ont été saisis : 84 comprimés de Captagon ; Une quantité de haschisch ; Une balance de précision et des carnets de feuilles à rouler ; Des objets tranchants et un briquet en forme de pistolet ; 7 téléphones portables et deux cartes SIM. Les deux suspects et les objets saisis ont été remis à l’autorité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à leur encontre, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.

5/9/2026

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Un réseau de prostitution actif dans des chalets à Jiyeh… le Bureau de lutte contre la traite des personnes et de protection des mœurs arrête les personnes impliquées et place 14 chalets sous scellés.

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4/9/2026

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Diffusion du signalement du corps d’une jeune femme non identifiée, aux traits africains… quelqu’un dispose-t-il d’informations à son sujet ?

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4/9/2026

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4/9/2026