Les Forces de sécurité intérieure démentent les allégations concernant le démantèlement de 11 tentes de personnes déplacées à Choueifat par leurs agents.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant :
Les médias et les réseaux sociaux ont relayé une vidéo montrant une femme exprimant son mécontentement face à la situation liée au démantèlement de 11 tentes dans le cadre d’un projet de tentes en cours d’aménagement dans la région de Choueifat, destiné à accueillir des personnes déplacées par la guerre, laissant entendre que les Forces de sécurité intérieure en étaient responsables.
La Direction générale tient donc à préciser ce qui suit :
Premièrement : Dans le contexte de la guerre, les missions des forces de sécurité se sont accrues afin de préserver la sécurité et protéger la société, en particulier les personnes déplacées. Elles sont avant tout les nôtres, et notre institution restera toujours proche d’elles et à leurs côtés. Nous sommes soucieux de leur sécurité et de leur protection. Conformément aux recommandations de l’Unité de gestion des risques de catastrophes, les efforts se sont concentrés sur leur assistance et leur orientation vers des centres d’hébergement officiels, tout en fournissant le soutien nécessaire et en assurant leurs besoins essentiels, en coordination avec les autorités concernées.
Deuxièmement : Le démantèlement des tentes évoqué dans la vidéo a été effectué sur la base d’une décision de l’autorité judiciaire compétente, celles-ci étant considérées comme contraires à la loi, et dans le cadre des efforts visant à encourager leur transfert vers des centres d’hébergement disponibles pour leur protection. La brigade a informé le propriétaire du terrain de la décision judiciaire, qui a pris l’initiative de l’exécuter et a procédé lui-même au retrait des tentes, et non les Forces de sécurité intérieure comme l’a laissé entendre la femme dans ses propos.
Troisièmement : L’officier concerné par les accusations de la femme l’a reçue dans son bureau et l’a traitée avec professionnalisme et sagesse. Il ne lui a ni crié dessus ni adressé la moindre insulte ; il lui a expliqué le mécanisme de la décision judiciaire et le fait que les prérogatives des Forces de sécurité intérieure se limitent à son exécution. Toutefois, elle l’a menacé de porter l’affaire sur les réseaux sociaux, ce qui a conduit à une déclaration partiale contre les Forces de sécurité intérieure, dénuée de tout fondement.
Quatrièmement : La Direction souligne son engagement constant à prendre en considération les conditions humanitaires et sociales, en particulier dans les circonstances difficiles que traverse le pays. Elle affirme en même temps que toute initiative humanitaire doit être menée conformément aux procédures légales ou en coordination avec l’Unité de gestion des risques de catastrophes, notamment dans le contexte actuel, afin d’établir des centres d’hébergement pour les personnes déplacées sous l’autorité de l’État, loin des campements anarchiques.
À cette occasion, la Direction appelle les citoyens à faire preuve de prudence et de rigueur dans la diffusion des informations et souligne qu’elle ne tolérera pas la propagation de fausses nouvelles ni toute tentative d’induire l’opinion publique en erreur, conformément aux lois en vigueur. Elle invite également tous les citoyens et les parties concernées à coopérer avec les autorités compétentes et à agir dans le cadre légal afin de garantir l’intérêt général.
30/3/2026