4/6/2024
La Direction Générale des FSI, Département des Relations Publiques, a communiqué le bulletin suivant :
Suite aux opérations de dépistage exécutées par les patrouilles du Département de l’Information aux FSI, l’une d’elles est parvenue á la date du 28-5 2024 de suspecter quatre personnes qui se déplaçaient au moyen d’un « tok tok « de couleur rouge sans plaque dans le village de Kfarhazir- Al Koura , où elle a œuvré pour les arrêter et elle a saisi le véhicule , et ils sont :
Aa- J (né en 1992 libanais ) , il existe a son encontre un résumé de jugement pour le crime de drogue
M-AA ( né en 2002 identité inconnue )
M-S (né en 1993 syrien ) , il existe a son encontre un mandat d’arret pour le crime de vol
On a saisi un revolver militaire avec son chargeur et 4 coups et un pistolet Bombe Action avec 4 coups , un couteau á six-boutons pression , une quantité de hachich , des pilules dopantes , et une somme d’argent.
On a conduit les personnes arrêtées á l’unité concernée afin de prendre les mesures juridiques á leur encontre , suite á la demande de la magistrature en vigueur.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les vols et poursuivre leurs auteurs, à la suite d’un cambriolage commis dans une maison du village de Bqerqasha, dans le district de Bcharré, au cours duquel une quantité d’or et des objets de valeur d’un montant total supérieur à 80 000 dollars américains ont été dérobés, les patrouilles de la brigade d’investigation du Nord, relevant de l’Unité de la gendarmerie territoriale, ont entrepris des opérations de terrain et de renseignement afin d’élucider les circonstances du vol, d’identifier son auteur et de l’arrêter. À l’issue d’investigations et de recherches approfondies, les membres de la brigade ont réussi à localiser les objets volés dans une maison située dans le secteur de Mohammara, où ils ont été saisis, ainsi que des dizaines d’autres objets volés et un ensemble de téléphones portables de différents modèles. La brigade a également réussi à identifier le suspect, à savoir : A. H. (né en 2000, de nationalité syrienne) Après une opération minutieuse de surveillance, une patrouille de la brigade est parvenue à l’attirer de Beyrouth vers le secteur de Minieh, où il a été arrêté dans le cadre d’un piège soigneusement préparé. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente.
29/10/2026
Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Communiqué Dans le cadre du suivi continu assuré par les unités des Forces de sécurité intérieure afin de poursuivre les auteurs d’infractions et les personnes recherchées par la justice, plusieurs plaintes ont été déposées auprès de la brigade judiciaire de Saïda, relevant de l’unité de la police judiciaire, à l’encontre de l’individu suivant : A. B. Kh. (né en 1966, de nationalité libanaise), pour des faits d’escroquerie, de falsification, d’usage de faux et d’appropriation des fonds d’autrui. À la suite de ces plaintes et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, les membres de la brigade ont entrepris des investigations et des recherches approfondies afin de déterminer où il se trouvait et de procéder à son arrestation. À l’issue d’un suivi minutieux et de la collecte de renseignements, et en coordination avec le groupe spécial de l’unité de la police judiciaire, les membres de la brigade ont tendu un guet-apens minutieusement préparé, qui a permis son arrestation dans la banlieue sud de Beyrouth. Il s’est avéré qu’un mandat d’arrêt et trois avis de recherche avaient été émis à son encontre pour les mêmes infractions. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre et il a été remis à l’autorité judiciaire compétente, sur instruction de celle-ci.
29/10/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu mené par les Forces de sécurité intérieure afin de lutter contre le trafic et la promotion de stupéfiants dans les différentes régions du Liban et d’arrêter les personnes impliquées, la Branche de l’information a obtenu des renseignements selon lesquels des individus inconnus entreposaient des quantités de drogue dans une pièce située à l’entrée du camp de Sabra. Des trafiquants s’y rendaient régulièrement pour récupérer les stupéfiants et les distribuer à leurs clients dans plusieurs secteurs de Beyrouth. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont entrepris des opérations de terrain et de renseignement afin d’identifier et d’arrêter les personnes impliquées dans les activités susmentionnées. À l’issue des investigations et des enquêtes, la Branche a réussi à localiser la pièce située à l’entrée du camp et à identifier les suspects, parmi lesquels : A. A. (né en 1996, de nationalité syrienne) A. J. (né en 2001, de nationalité syrienne) Il s’est également avéré que le premier suspect avait des antécédents judiciaires pour des infractions liées aux stupéfiants et pour vol. Le 28-09-2026, à la suite d’une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Branche de l’information a perquisitionné la pièce en question, située dans le secteur du camp de Sabra, et a arrêté les deux suspects à l’intérieur. La fouille des suspects et de la pièce a permis de saisir une importante quantité de stupéfiants, des contenants de kétamine, des substances de formes et de couleurs diverses préparées en vue de leur distribution, une balance de précision, des sachets et des boîtes en plastique utilisés pour le conditionnement des stupéfiants, des téléphones portables ainsi que d’autres équipements. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés, admettant qu’ils distribuaient des stupéfiants à un grand nombre de clients contre rémunération, après les avoir récupérés dans la pièce susmentionnée. Leurs activités s’étendaient à plusieurs secteurs de Beyrouth, notamment Cola, la route de l’aéroport et la Cité sportive. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre. Ils ont été remis, avec les objets saisis, à l’autorité compétente, sur instruction de l’autorité judiciaire. Les efforts se poursuivent en vue d’arrêter d’autres personnes impliquées.
28/10/2026
Dans le cadre de la coopération et de la coordination entre la Direction générale des Forces de sécurité intérieure et l’association Dar Al-Amal, cette dernière a organisé, le 20-10-2026, une cérémonie à la prison pour femmes de Tripoli, au cours de laquelle des attestations de formation professionnelle ont été remises à plus de cinquante détenues ayant participé à des formations dans le cadre du projet « Naseej Al-Amal » (« Tisser l’espoir »). Ce projet vise à autonomiser les femmes, à renforcer leurs compétences professionnelles et à leur offrir des possibilités de travail et de production. Une exposition des créations artisanales réalisées par les détenues a également été organisée à cette occasion. La cérémonie s’est déroulée en présence du colonel Ziad Shhaita, commandant du peloton des prisons de Tripoli, représentant le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général de division Raed Abdullah ; de M. Habib Hatem, président de l’association Dar Al-Amal ; de Mme Hiba Kabbani, représentante d’ONU Femmes ; de Mme Mona Issa, travailleuse sociale au sein de l’association Dar Al-Amal et coordinatrice du projet « Naseej Al-Amal » ; de Mme Odile Saad, directrice de la prison ; de Mme Joelle Hanna, représentante de la municipalité de Tripoli ; de Mme Souhair Derbas, représentante du bâtonnier ; de Mme Soha Zouk Ziadé, représentante du Comité des dames de Tripoli ; ainsi que de plusieurs avocats et représentants d’associations. Au cours de la cérémonie, des allocutions ont été prononcées par le colonel Shhaita, M. Hatem, Mme Kabbani et Mme Issa. Les intervenants ont souligné l’importance de la formation professionnelle dans la réhabilitation des détenues et leur autonomisation économique et sociale, le renforcement de leurs capacités et de leur confiance en elles, ainsi que l’accès à des possibilités de travail et de production. Ils ont également insisté sur le rôle de cette formation dans leur réinsertion au sein de la société après leur libération. Plusieurs détenues ayant participé aux formations ont également présenté leurs expériences et les compétences acquises au cours des sessions. Parmi les exemples marquants figure celui d’une détenue qui a formé trente femmes à l’art du crochet, illustrant ainsi l’importance du partage des connaissances et du renforcement de l’esprit d’initiative et de coopération entre les participantes. Le programme comprenait cinq formations dans les domaines de la couture, de la broderie à la main et du crochet. Il s’est achevé par la remise des attestations aux participantes, en reconnaissance de leur engagement et de leur persévérance. Une exposition des produits réalisés dans le cadre du projet « Naseej Al-Amal » a également été organisée. Les participants ont ainsi pu découvrir les créations artisanales des détenues, témoignant de leurs compétences, de leur créativité et de leurs capacités de production. L’accent a également été mis sur l’atelier « Naseej Al-Amal », qui permet aux détenues de mettre en pratique les compétences acquises à travers le travail et la production. Cet atelier contribue à transformer la formation professionnelle en possibilités concrètes d’autonomisation économique, en vue de faciliter leur réinsertion dans la société après leur libération. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une coopération visant à soutenir les programmes de réhabilitation et de réinsertion au sein des établissements pénitentiaires, ainsi qu’à renforcer les possibilités d’apprentissage et de formation professionnelle, afin d’aider les détenues à développer leurs capacités, à renforcer leur confiance en elles et à se préparer à la vie après leur libération.
28/10/2026