Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : En application d’une décision du gouverneur du Mont-Liban visant à supprimer les infractions et empiètements sur le domaine public (trottoirs et chaussées) qui entravent la circulation, provoquent des embouteillages et mettent en danger la sécurité publique le long de l’ancienne route de Saïda ainsi que sur les axes reliant le pont de Kfarshima aux boulangeries « Al Forno » dans la localité de Khaldé, une campagne de trois jours a été menée du 10-06-2026 au 12-06-2026. Entre le 10 et le 12 juin 2026, des éléments de la compagnie d’Aley relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, appuyés par des membres de l’Unité des forces mobiles et de la municipalité de Choueifat, ont procédé à l’enlèvement de ces infractions et empiètements sur le domaine public ainsi qu’à la fermeture d’établissements et de commerces opérant sans autorisation légale. Environ quarante infractions ont été supprimées. Dans ce contexte, le 11-06-2026, alors qu’une patrouille du poste de police de Choueifat assistait la municipalité dans l’exécution de cette mission, l’individu suivant : N. J. (Libanais), qui usurpe la qualité d’homme de religion [étant précisé qu’en vertu d’une décision des autorités religieuses compétentes, il ne bénéficie plus depuis longtemps du statut officiel de religieux], s’est opposé à l’enlèvement d’une infraction lui appartenant. Il a filmé les membres de la patrouille avec son téléphone portable pendant l’exécution de leur mission, puis a diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos contenant des propos offensants à l’encontre des Forces de sécurité intérieure, des autorités officielles et du commandant du poste de Choueifat. Il a également tenu des propos susceptibles d’attiser les tensions confessionnelles et de détourner l’affaire vers une controverse à caractère sectaire. Il est apparu qu’un procès-verbal relatif à l’infraction qui lui est attribuée avait déjà été dressé le 22-12-2025 et qu’il fait toujours l’objet d’un suivi par les autorités judiciaires compétentes. La poursuite de l’enquête a montré que lorsqu’il lui a été demandé de présenter ses documents d’identité, il a refusé de les remettre. Il est ensuite entré dans son établissement, a revêtu une tenue religieuse, puis a continué à contester la légalité des mesures prises, tout en adressant des propos provocateurs aux membres de la mission et à l’officier responsable dans le but de le mettre en difficulté. Celui-ci a néanmoins fait preuve de professionnalisme et d’un comportement exemplaire, avant de procéder à l’enlèvement de l’infraction. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse la photographie d’une employée de maison de nationalité éthiopienne qui, le 12-06-2026, a traversé à plusieurs reprises l’autoroute de Batroun (chaussée ouest) et circulé entre les véhicules sur l’autoroute Batroun–Tripoli, dans un comportement laissant supposer qu’elle souffre de troubles psychologiques. Après avoir été prise en charge par le poste de police de Batroun, elle a déclaré s’appeler : ETRAGIN WOLDY Selon ses déclarations, elle ne possède aucun document d’identité, ne connaît pas l’identité de ses employeurs et ne sait pas où se trouve son lieu de travail. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à toute personne disposant d’informations à son sujet de contacter le poste de police de Batroun relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro 06-430742 afin de permettre la prise des mesures légales nécessaires.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le 11-06-2026, la brigade de la circulation de Jdeideh relevant de l’Unité de gendarmerie régionale a dressé un procès-verbal à l’encontre du propriétaire d’une camionnette (« pick-up ») qui transportait des élèves du Baccalauréat – Deuxième partie célébrant la fin de l’année scolaire d’une manière mettant leur sécurité en danger et constituant une infraction aux règles de sécurité routière. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure rappelle une nouvelle fois les dangers liés à certaines pratiques qui accompagnent les célébrations de fin d’année scolaire, notamment l’organisation de cortèges de véhicules, les déplacements à bord de camions et de véhicules non destinés au transport de passagers, le fait de s’asseoir aux fenêtres des véhicules ou de sortir par les toits ouvrants, ainsi que l’utilisation de feux d’artifice. Ces comportements représentent une menace sérieuse pour la sécurité des participants et des autres usagers de la route. Chers élèves, votre réussite est une joie pour nous tous… Célébrez en toute sécurité.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées dans les affaires de stupéfiants, ainsi que dans le cadre du plan sécuritaire mis en œuvre par l’Unité de police judiciaire afin de lutter contre ce fléau et d’en limiter la propagation, et dans le contexte de la coopération et de l’échange d’informations, le Bureau central de lutte contre les stupéfiants a reçu, le 19-05-2026, des renseignements transmis par le ministère de l’Intérieur du Royaume d’Arabie saoudite, représenté par la Direction générale de la lutte contre les stupéfiants, faisant état de la présence d’une importante quantité de comprimés de Captagon destinée à être introduite clandestinement hors du pays et dissimulée dans un entrepôt situé dans la région de Jiyyeh. Les agents du Bureau ont immédiatement entrepris les investigations nécessaires, identifié l’emplacement de l’entrepôt et placé celui-ci sous surveillance étroite. Quelques heures après la réception des informations, une patrouille du Bureau central de lutte contre les stupéfiants, appuyée par le Bureau régional de Saïda, a mené une opération de perquisition dans l’entrepôt. Cette opération a permis la saisie d’une importante quantité de comprimés de Captagon dissimulés à l’intérieur de rouleaux d’asphalte et camouflés de manière professionnelle. Le propriétaire de l’entrepôt a également été arrêté : M. H. (né en 1983, Libanais) Après pesée, il a été établi que la quantité de comprimés cachés dans les rouleaux d’asphalte atteignait 708 kilogrammes, soit environ 3,9 millions de comprimés de Captagon. À la suite d’investigations approfondies, les agents du Bureau ont pu localiser le site où les stupéfiants étaient conditionnés, dans la localité de Bhamdoun. Après des opérations de surveillance et de reconnaissance minutieuses, une intervention planifiée a été menée par une patrouille du Bureau central, permettant la saisie des rouleaux d’asphalte restants et l’arrestation de : A. A. (né en 1972, Syrien) Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir participé, avec d’autres personnes, à la préparation de l’opération de trafic. En exploitant les résultats de l’enquête et en poursuivant les opérations de suivi et de surveillance, le Bureau a réussi à identifier le principal responsable et cerveau de cette opération de trafic : A. H. (né en 1973, Libanais) Les investigations ont révélé qu’il avait déjà été arrêté en 2016 dans une affaire de trafic de stupéfiants vers le Royaume d’Arabie saoudite. Il faisait également l’objet d’un jugement par contumace rendu par la justice libanaise le condamnant à cinq ans d’emprisonnement. À l’issue d’une opération spécialisée menée par une patrouille du Bureau régional de lutte contre les stupéfiants de la Békaa, il a été arrêté dans la localité de Bar Elias. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, tandis que les efforts se poursuivent afin d’identifier et d’arrêter les autres membres du réseau.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le mokhtar de la localité de Qandoula, dans le caza de Batroun, a déposé une plainte indiquant que son domicile avait été cambriolé par effraction. À la suite des investigations menées par les éléments du poste de police de Douma relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, l’identité du suspect ainsi que son lieu de résidence dans la localité de Majdel – Koura ont été établis. Il a été arrêté et identifié comme étant : A. M. (né en 2006, Syrien) Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits et déclaré avoir commis le vol avec la complicité de deux autres individus qui travaillaient sur un chantier dans la région d’Afsdiq – Koura : A. H. (né en 2010, Syrien) Y. A. (né en 2008, Syrien) En coordination avec la brigade d’investigation du Nord, les deux suspects ont été arrêtés. Au cours de leur interrogatoire, ils ont reconnu les faits qui leur sont reprochés et ont indiqué l’endroit où se trouvaient les objets volés. Ils ont également avoué avoir commis un autre cambriolage dans la localité de Majdel – Koura. L’enquête a permis d’établir qu’ils avaient participé à plusieurs cambriolages de domiciles, dont deux à Majdel – Koura, un à Assia (caza de Batroun) et un autre à Qandoula. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre. La majorité des objets volés a été récupérée et restituée à leurs propriétaires, et les suspects ont été déférés devant l’autorité compétente sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu assuré par le Bureau de lutte contre les crimes financiers et le blanchiment d’argent relevant de l’Unité de police judiciaire pour réprimer les infractions liées à la sécurité alimentaire et à la protection des consommateurs, et dans le prolongement des mesures prises à l’encontre des ateliers de fabrication de produits laitiers et de fromages non autorisés ou ne respectant pas les normes sanitaires requises, les agents du Bureau, accompagnés de représentants du ministère de l’Agriculture, ont procédé à l’inspection de plusieurs établissements de fabrication de produits laitiers et de fromages dans la région de Qaraoun. Les inspections ont révélé que deux usines utilisaient de l’huile de palme dans la fabrication de produits laitiers et de fromages, en violation des normes et des conditions réglementaires en vigueur. En conséquence, les deux établissements ont été placés sous scellés judiciaires (scellés à la cire rouge), et les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de leurs responsables sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente. Les enquêtes se poursuivent afin de déterminer l’ensemble des circonstances de l’affaire et de prendre les mesures appropriées. Dans le cadre du suivi de ces procédures, les agents du Bureau ont également procédé à l’inspection d’un établissement de fabrication de produits laitiers et de fromages dans la localité d’Aramoun. Il a été constaté que celui-ci utilisait également de l’huile de palme en violation des normes et exigences sanitaires en vigueur. L’établissement a donc été placé sous scellés judiciaires, et les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre des responsables. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure réaffirme sa détermination à poursuivre les infractions portant atteinte à la santé publique et à la sécurité alimentaire, ainsi qu’à prendre toutes les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les différentes formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, notamment la cybercriminalité et les escroqueries en ligne, une femme a déposé plainte le 10-04-2026 auprès du poste de police de Barouk relevant de l’Unité de gendarmerie régionale contre un individu identifié sous les initiales (A. T.), dont l’identité complète demeure inconnue, pour des faits d’escroquerie commis par l’intermédiaire d’une application de transfert d’argent. Conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente, l’enquête a été transférée le 22-04-2026 au Bureau de lutte contre la cybercriminalité et de protection de la propriété intellectuelle relevant de l’Unité de police judiciaire. Entendue au siège du Bureau, la plaignante a déclaré que, depuis le début de la dernière guerre, elle participait avec plusieurs amis engagés dans l’action humanitaire et sociale à l’organisation de campagnes de collecte de dons destinées aux personnes déplacées et aux familles touchées, afin de fournir des médicaments, des denrées alimentaires, du lait infantile et des couches pour bébés. Elle a précisé avoir diffusé son numéro de téléphone dans des groupes WhatsApp afin de recevoir les transferts financiers via une société de transfert d’argent et qu’elle avait effectivement commencé à recevoir des dons de plusieurs contributeurs. Elle a ajouté que, le 09-04-2026, elle avait reçu un appel téléphonique d’un homme se présentant sous le nom de (A. T.) et prétendant être mandaté par la société de transfert d’argent avec laquelle elle travaillait. Celui-ci lui a faussement affirmé que son compte avait dépassé la limite autorisée et que plusieurs transferts étaient bloqués en conséquence, tout en lui proposant son aide pour résoudre le problème. Comme elle attendait un transfert d’argent provenant d’un membre de sa famille résidant à l’étranger, elle a cru à ses déclarations et a commencé à suivre ses instructions. Afin de vérifier que son compte fonctionnait toujours, elle a effectué un transfert vers le compte de son fils. Après la réussite de l’opération, il lui a demandé de lui communiquer le code de vérification reçu via l’application de la société de transfert. Il lui a ensuite fait croire qu’une somme de 5 000 dollars américains avait été retirée du compte en raison du prétendu problème, puis lui a demandé un second code de vérification reçu sur le téléphone de son fils, sous prétexte de corriger l’anomalie et de réorganiser le compte. Après avoir transmis ce second code, elle a constaté la disparition des fonds. Lorsqu’elle l’a recontacté, il lui a ouvertement déclaré être l’auteur du détournement, prétendant qu’elle récupérerait l’argent ultérieurement avec le transfert bloqué. C’est à ce moment qu’elle a compris qu’elle avait été victime d’une escroquerie en ligne. Grâce aux investigations techniques et numériques menées par le Bureau, les enquêteurs ont pu retracer le parcours des fonds transférés depuis le compte de la plaignante. Il a été établi que l’argent avait été transféré vers un compte appartenant à une société de trading numérique. Après avoir contacté cette société, il lui a été demandé de geler les fonds. À la suite des démarches entreprises, le représentant légal de la société s’est présenté au Bureau le 28-04-2026 et a remis l’intégralité de la somme aux enquêteurs. La totalité des fonds a ensuite été restituée à la plaignante. L’enquête se poursuit, sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, afin d’identifier et d’arrêter l’ensemble des personnes impliquées. Avertissement : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure invite les citoyens et les résidents à faire preuve de vigilance face aux différentes formes d’escroquerie et à ne transmettre aucun document officiel, donnée financière, code de vérification ou copie de ceux-ci à des personnes ou entités suspectes ou non fiables, afin d’éviter de devenir victimes de fraudeurs.
11/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, en particulier celles liées à la traite des êtres humains et à la protection des mœurs, ainsi que pour arrêter les personnes impliquées, le Bureau de lutte contre la traite des êtres humains et de protection des mœurs relevant de l’Unité de police judiciaire a poursuivi ses opérations visant à combattre le phénomène de la présence de femmes étrangères sur la voie publique à des fins de prostitution, notamment dans le secteur de Dora. Dans ce contexte, une patrouille du Bureau a arrêté en flagrant délit, dans le secteur précité, quatre femmes : deux de nationalité sierra-léonaise, une de nationalité kényane et une de nationalité libanaise. La patrouille a également interpellé une personne transgenre de nationalité syrienne ainsi que : A. J. (né en 1978, Libanais) pour des faits d’extorsion consistant à imposer des paiements de protection (« khouwat ») aux femmes en échange de leur présence sur la voie publique et de leur protection. Lors de sa fouille, un couteau ainsi qu’une pipe en verre ont été saisis en sa possession. Au cours de l’enquête, les femmes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir la recherche de clients dans le but de se prostituer. Les deux ressortissantes sierra-léonaises ont déclaré que A. J. leur imposait des paiements de protection afin de leur permettre de rester sur la voie publique. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de toutes les personnes impliquées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
11/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi quotidien assuré par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les vols dans les différentes régions du Liban, la Division de l’information a obtenu des renseignements concernant un individu inconnu qui commettait des cambriolages dans des habitations situées au Mont-Liban. Une vidéo a également circulé sur les réseaux sociaux, montrant le suspect en train de commettre un vol à l’intérieur d’un domicile à Bourj Hammoud avant de prendre la fuite à bord d’une camionnette bleue dont les autres caractéristiques étaient inconnues. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Division ont entrepris les investigations et les recherches nécessaires afin d’identifier et d’arrêter le suspect. Les enquêtes ont permis de l’identifier comme étant : R. J. (né en 1996, Libanais) Le 22-05-2026, après une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Division l’a arrêté dans le secteur de Nabaa alors qu’il circulait à bord d’une camionnette Mitsubishi bleue utilisée pour commettre les vols. Le véhicule a été saisi. La fouille du suspect et du véhicule a permis de découvrir une quantité de résine de cannabis (haschich), des résidus de marijuana, un carnet de feuilles à rouler ainsi que deux téléphones portables. Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Les mesures légales requises ont été prises à son encontre et il a été déféré, avec les objets saisis et le véhicule, devant l’autorité compétente sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
11/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité, notamment les atteintes à l’environnement, et poursuivre leurs auteurs, la brigade d’investigation de la Békaa relevant de l’Unité de gendarmerie régionale a été informée, d’une pollution affectant les eaux du fleuve Litani, dont la couleur était devenue blanchâtre. Les éléments de la brigade ont immédiatement entamé leurs investigations afin d’identifier la source de cette pollution. Les enquêtes ont permis d’établir que celle-ci provenait des activités d’une scierie de pierre située à Taanayel et appartenant à : A. Y. (né en 1974, Libanais) Entendu par les enquêteurs, l’intéressé a reconnu que les eaux polluées provenaient de l’exploitation de son établissement. Une inspection approfondie a révélé qu’il acheminait les eaux usées issues du sciage de la pierre par un canal reliant l’usine à une fosse voisine. Une pompe était ensuite utilisée pour déverser ces eaux dans le cours du fleuve, situé à environ 70 mètres. Ces pratiques provoquaient une pollution du fleuve et des dommages environnementaux en raison de la contamination chimique de l’eau, de l’augmentation des dépôts de sédiments et de la diminution du taux d’oxygène dans les eaux du Litani. L’activité de l’établissement a été suspendue et celui-ci a été fermé en vertu d’une décision du ministère de l’Industrie, jusqu’à la régularisation de sa situation et au traitement adéquat de ses rejets liquides. A. Y. a été déféré devant l’autorité compétente pour la poursuite de l’enquête et les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente
10/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Au cours de la période récente, plusieurs cambriolages avec effraction ont été commis dans différentes localités du gouvernorat du Mont-Liban par un individu dont l’identité était alors inconnue. Celui-ci s’introduisait dans les commerces après minuit et dérobait les biens qu’il trouvait sur place. Le dernier vol en date remonte au 26-05-2026, lorsqu’il a pénétré dans une pharmacie située dans la localité de Halat et y a dérobé des biens d’une valeur d’environ 3 000 dollars américains. À la suite de ces faits, les unités compétentes des Forces de sécurité intérieure ont entrepris les investigations de terrain et les recherches nécessaires afin d’identifier et d’arrêter l’auteur. Les enquêtes menées par la Division de l’information ont permis de l’identifier comme étant : M. H. (né en 1995, Libanais), connu pour des antécédents judiciaires liés à des vols. Le 26-05-2026, après une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Division de l’information l’a arrêté dans la localité de Bouar. Les agents ont saisi en sa possession un pistolet militaire, deux tournevis, un manteau et des gants. Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés, admettant avoir commis plus de dix cambriolages nocturnes avec effraction dans des commerces situés notamment à Halat, Nahr Ibrahim, Ghazir, Kaslik, Zouk Mosbeh et Adma, en utilisant l’arme et les outils saisis. Les mesures légales requises ont été prises à son encontre et il a été déféré, avec les objets saisis, devant l’autorité compétente. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse sa photographie et invite toute personne ayant été victime de ses agissements à se présenter auprès de la Division de l’information du Mont-Liban ou à contacter le numéro 01-732513 afin d’entreprendre les démarches légales nécessaires.
10/6/2026
À l’occasion du 165e anniversaire des Forces de sécurité intérieure, Son Excellence le ministre de l’Intérieur et des Municipalités, le brigadier-général Ahmad Al Hajjar, a visité la caserne du quartier général, où il a été accueilli par le général Raed Abdallah. Le ministre s’est ensuite rendu au bureau du directeur général où, en présence du général Abdallah, il a rencontré les commandants d’unités et leur a présenté ses félicitations à l’occasion de cette célébration. Il a adressé un hommage empreint d’estime et de fierté à la Direction générale des Forces de sécurité intérieure, la qualifiant d’institution nationale historique qui a constitué, aussi bien dans les périodes les plus difficiles et les crises que durant les phases de stabilité, un rempart pour la sécurité et l’un des piliers fondamentaux de l’État. Il a souligné que les officiers et les membres des Forces de sécurité intérieure ont poursuivi l’accomplissement de leur mission avec loyauté et dévouement malgré les défis et les risques, en assurant le maintien de la sécurité et de l’ordre public, en accompagnant la gestion des crises, en servant les citoyens et en accomplissant leur devoir national. Le ministre a également adressé ses remerciements et sa reconnaissance à la direction, aux officiers et aux membres des Forces de sécurité intérieure pour les efforts exceptionnels qu’ils déploient au service de la sécurité et de la stabilité du Liban. Il leur a souhaité succès et prospérité continus dans tout ce qui contribue au bien du Liban, des Libanais et de leur sécurité.
9/6/2026