28/10/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques
Le communiqué suivant a été publié :
À minuit, le 28-10-2026, le corps de L. M. (née en 2000, de nationalité syrienne) a été transporté dans un hôpital situé dans le secteur de Sarafand.
Son époux, A. H. (né en 2005, de nationalité syrienne), avait déclaré qu’elle était décédée à la suite d’une chute dans la salle de bains.
À la suite de cet incident, le poste de gendarmerie d’Adloun, relevant de l’Unité de la gendarmerie territoriale, a ouvert une enquête afin d’élucider les circonstances du décès. Il a mené les investigations et les recherches nécessaires et procédé à la collecte des preuves.
Au terme de l’enquête, le mari a reconnu avoir délibérément assassiné son épouse, avec préméditation et de manière réfléchie, sur fond de différends conjugaux et dans l’intention de se débarrasser d’elle après s’être attaché à une autre femme. Il a admis l’avoir frappée, provoquant sa chute au sol, puis lui avoir asséné plusieurs coups à la tête, ce qui a entraîné son décès.
Il a également déclaré avoir transporté son corps à l’hôpital, prétendant qu’elle était décédée après une chute dans la salle de bains, dans le but de dissimuler son crime.
Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu mené par les Forces de sécurité intérieure afin de lutter contre le trafic et la promotion de stupéfiants dans les différentes régions du Liban et d’arrêter les personnes impliquées, la Branche de l’information a obtenu des renseignements selon lesquels des individus inconnus entreposaient des quantités de drogue dans une pièce située à l’entrée du camp de Sabra. Des trafiquants s’y rendaient régulièrement pour récupérer les stupéfiants et les distribuer à leurs clients dans plusieurs secteurs de Beyrouth. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont entrepris des opérations de terrain et de renseignement afin d’identifier et d’arrêter les personnes impliquées dans les activités susmentionnées. À l’issue des investigations et des enquêtes, la Branche a réussi à localiser la pièce située à l’entrée du camp et à identifier les suspects, parmi lesquels : A. A. (né en 1996, de nationalité syrienne) A. J. (né en 2001, de nationalité syrienne) Il s’est également avéré que le premier suspect avait des antécédents judiciaires pour des infractions liées aux stupéfiants et pour vol. Le 28-09-2026, à la suite d’une opération de surveillance minutieuse, une patrouille de la Branche de l’information a perquisitionné la pièce en question, située dans le secteur du camp de Sabra, et a arrêté les deux suspects à l’intérieur. La fouille des suspects et de la pièce a permis de saisir une importante quantité de stupéfiants, des contenants de kétamine, des substances de formes et de couleurs diverses préparées en vue de leur distribution, une balance de précision, des sachets et des boîtes en plastique utilisés pour le conditionnement des stupéfiants, des téléphones portables ainsi que d’autres équipements. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés, admettant qu’ils distribuaient des stupéfiants à un grand nombre de clients contre rémunération, après les avoir récupérés dans la pièce susmentionnée. Leurs activités s’étendaient à plusieurs secteurs de Beyrouth, notamment Cola, la route de l’aéroport et la Cité sportive. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre. Ils ont été remis, avec les objets saisis, à l’autorité compétente, sur instruction de l’autorité judiciaire. Les efforts se poursuivent en vue d’arrêter d’autres personnes impliquées.
28/10/2026
Dans le cadre de la coopération et de la coordination entre la Direction générale des Forces de sécurité intérieure et l’association Dar Al-Amal, cette dernière a organisé, le 20-10-2026, une cérémonie à la prison pour femmes de Tripoli, au cours de laquelle des attestations de formation professionnelle ont été remises à plus de cinquante détenues ayant participé à des formations dans le cadre du projet « Naseej Al-Amal » (« Tisser l’espoir »). Ce projet vise à autonomiser les femmes, à renforcer leurs compétences professionnelles et à leur offrir des possibilités de travail et de production. Une exposition des créations artisanales réalisées par les détenues a également été organisée à cette occasion. La cérémonie s’est déroulée en présence du colonel Ziad Shhaita, commandant du peloton des prisons de Tripoli, représentant le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général de division Raed Abdullah ; de M. Habib Hatem, président de l’association Dar Al-Amal ; de Mme Hiba Kabbani, représentante d’ONU Femmes ; de Mme Mona Issa, travailleuse sociale au sein de l’association Dar Al-Amal et coordinatrice du projet « Naseej Al-Amal » ; de Mme Odile Saad, directrice de la prison ; de Mme Joelle Hanna, représentante de la municipalité de Tripoli ; de Mme Souhair Derbas, représentante du bâtonnier ; de Mme Soha Zouk Ziadé, représentante du Comité des dames de Tripoli ; ainsi que de plusieurs avocats et représentants d’associations. Au cours de la cérémonie, des allocutions ont été prononcées par le colonel Shhaita, M. Hatem, Mme Kabbani et Mme Issa. Les intervenants ont souligné l’importance de la formation professionnelle dans la réhabilitation des détenues et leur autonomisation économique et sociale, le renforcement de leurs capacités et de leur confiance en elles, ainsi que l’accès à des possibilités de travail et de production. Ils ont également insisté sur le rôle de cette formation dans leur réinsertion au sein de la société après leur libération. Plusieurs détenues ayant participé aux formations ont également présenté leurs expériences et les compétences acquises au cours des sessions. Parmi les exemples marquants figure celui d’une détenue qui a formé trente femmes à l’art du crochet, illustrant ainsi l’importance du partage des connaissances et du renforcement de l’esprit d’initiative et de coopération entre les participantes. Le programme comprenait cinq formations dans les domaines de la couture, de la broderie à la main et du crochet. Il s’est achevé par la remise des attestations aux participantes, en reconnaissance de leur engagement et de leur persévérance. Une exposition des produits réalisés dans le cadre du projet « Naseej Al-Amal » a également été organisée. Les participants ont ainsi pu découvrir les créations artisanales des détenues, témoignant de leurs compétences, de leur créativité et de leurs capacités de production. L’accent a également été mis sur l’atelier « Naseej Al-Amal », qui permet aux détenues de mettre en pratique les compétences acquises à travers le travail et la production. Cet atelier contribue à transformer la formation professionnelle en possibilités concrètes d’autonomisation économique, en vue de faciliter leur réinsertion dans la société après leur libération. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une coopération visant à soutenir les programmes de réhabilitation et de réinsertion au sein des établissements pénitentiaires, ainsi qu’à renforcer les possibilités d’apprentissage et de formation professionnelle, afin d’aider les détenues à développer leurs capacités, à renforcer leur confiance en elles et à se préparer à la vie après leur libération.
28/10/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu mené par le Bureau de lutte contre la cybercriminalité et les atteintes à la propriété intellectuelle, relevant de l’Unité de la police judiciaire, afin de lutter contre les infractions commises par Internet et sur les réseaux sociaux, le Bureau a reçu une plainte déposée auprès de l’autorité judiciaire compétente contre des pages suspectes sur Facebook et TikTok, faisant la promotion de différents types de médicaments et de préparations médicales au moyen de vidéos générées par l’intelligence artificielle. Ces vidéos montraient le plaignant d’une manière laissant faussement croire qu’il faisait la promotion de ces produits. Les produits promus comprenaient des préparations prétendument destinées à traiter les douleurs gastriques et articulaires, les problèmes de prostate et de cœur, à réguler la glycémie et la pression artérielle, ainsi que des stimulants sexuels et des produits amaigrissants. À la suite de cette plainte, le Bureau a entrepris des opérations de suivi et d’investigation. L’une de ses patrouilles a arrêté en flagrant délit deux individus dans le secteur de Selim Salam, alors qu’ils déposaient des dizaines de commandes auprès d’une société de livraison. Il s’agit de : H. S. (né en 2007, de nationalité libanaise) F. T. (né en 2002, de nationalité palestinienne) Une somme de 13 602 dollars américains a été saisie en leur possession. Ils ont indiqué qu’elle provenait de la vente quotidienne de ces produits. Lors de leur interrogatoire, ils ont reconnu avoir procédé au remplissage et au conditionnement des préparations dans un appartement situé à Dbayeh, sous la direction et la supervision d’autres individus. Dans le cadre de l’élargissement de l’enquête, le Bureau a mené une série de perquisitions dans les secteurs de Barbour, à Beyrouth, de Dbayeh, de Choueifat et de Daraya. Ces opérations ont permis d’arrêter plusieurs personnes impliquées et de saisir des milliers de contenants vides et remplis, des quantités de comprimés, dont certains à la composition inconnue, des herbes et diverses substances, ainsi que des presses, du matériel de remplissage et de conditionnement, et des emballages et étiquettes spécifiques aux produits. Il s’est également avéré qu’un appartement à Dbayeh servait à gérer les opérations de marketing en ligne et à recevoir les commandes. Il était en cours d’aménagement pour devenir un centre d’appels (Call Center). Par ailleurs, d’importantes sommes d’argent provenant des ventes étaient transférées à un individu en Turquie. L’enquête a révélé que certains mélanges utilisés ne correspondaient pas aux ingrédients indiqués sur les produits, tandis que d’autres étaient préparés à partir d’herbes d’origine inconnue, conditionnées dans des capsules. Il a également été établi que certains produits présentés comme destinés à soulager les douleurs articulaires étaient des crèmes conditionnées dans des tubes, tandis que certains produits promus comme stimulants sexuels contenaient des mélanges d’épices, de cumin et de gingembre. En outre, certaines substances et certains contenants étaient stockés dans des conditions ne répondant pas aux normes requises. À l’issue des investigations, les individus suivants ont également été arrêtés : M. K. (né en 1996, de nationalité libanaise) M. M. (né en 1994, de nationalité libanaise) S. M. (né en 1979, de nationalité libanaise) Un avis de recherche a également été diffusé à l’encontre d’un individu en fuite. Les opérations se poursuivent afin d’arrêter les autres personnes impliquées, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente. Des documents papier contenant les données de milliers de commandes ont été découverts, ce qui indique qu’un grand nombre de citoyens ont acheté ces produits. Le ministère de la Santé publique a été chargé de procéder aux analyses en laboratoire nécessaires sur les comprimés et les préparations saisis, afin d’en déterminer la composition et la nature. En conséquence, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure met en garde les citoyens contre l’achat ou l’utilisation de médicaments et de préparations médicales promus sur des pages non fiables des réseaux sociaux. Elle souligne qu’il est impératif de se procurer ces produits exclusivement auprès de pharmacies agréées, afin de préserver leur santé et leur sécurité.
28/10/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : À la suite d’une plainte transmise par le parquet général près la cour d’appel du Mont-Liban à la brigade judiciaire de Baabda, relevant de l’Unité de la police judiciaire, concernant une notification judiciaire émise au nom du tribunal de Jdeideh – Première présidence et adressée au directeur d’une banque, au sujet du versement d’une somme d’argent appartenant à plusieurs personnes représentées par l’avocate R. M., il a été établi que la signature figurant au bas de la notification n’était pas celle de la première présidente du tribunal de Jdeideh, ce qui a fait naître des soupçons quant à une éventuelle falsification du document. À la suite de ces éléments, la brigade a ouvert une enquête et convoqué J. H., qui ne s’est pas présenté. Au terme des investigations et des recherches, ses membres ont réussi à localiser l’intéressé dans le secteur d’Adonis et à le conduire auprès de leurs services. Lors de son audition, il a déclaré que son avocate, R. M., lui avait remis la notification et lui avait demandé de la photographier à l’aide de son téléphone portable, tandis qu’elle conservait le document original. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente. Le 5-10-2026, la brigade a reçu une transmission du parquet général près la cour d’appel du Mont-Liban, comprenant une décision du Conseil de l’Ordre des avocats de Beyrouth autorisant les poursuites à l’encontre de l’avocate R. M. dans le cadre de cette affaire. Le 8-10-2026, après avoir localisé l’intéressée à Beyrouth, les membres de la brigade ont procédé à son arrestation. Lors de son interrogatoire, elle a reconnu avoir rédigé la notification judiciaire et apposé sa signature dans les deux champs réservés au président du tribunal et au chef du greffe. Elle a également admis avoir téléphoné à J. H. en usurpant l’identité de plusieurs juges. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
28/10/2026