7/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant :
Alors que la compétition s’intensifie lors des matchs de la Coupe du monde de football 2026, avec l’arrivée aux phases éliminatoires, et au vu des manifestations de joie et d’encouragement qui les accompagnent, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure rappelle aux citoyens la nécessité d’exprimer la victoire ou la défaite dans un esprit sportif, de manière civilisée et responsable, loin de tout comportement agressif ou dangereux.
Elle les appelle également à s’abstenir totalement de tirer en l’air, ou d’utiliser des feux d’artifice susceptibles de faire des victimes et de provoquer des incendies dans les habitations et les forêts, ou encore d’adopter tout comportement pouvant mettre en danger la sécurité publique, notamment le fait de s’asseoir aux fenêtres des voitures ou de sortir par le toit ouvrant pendant que les véhicules sont en circulation.
La Direction indique que ces pratiques ont entraîné, lors des événements de la Coupe du monde 2022, l’enregistrement de 42 incidents, dont 25 cas de tirs de joie, en plus d’autres incidents comprenant des tirs en signe de protestation ou de mécontentement, des cortèges et rassemblements accompagnés de tirs, ainsi que des altercations et des exhibitions d’armes.
Au cours des compétitions de la Coupe du monde 2026 jusqu’à ce jour, 8 incidents liés aux encouragements ont également été enregistrés, comprenant des altercations, des tirs de protestation et des jets de feux d’artifice ayant entraîné des blessures.
Ces pratiques n’ont aucun lien avec l’encouragement sportif. Elles peuvent entraîner des morts ou des blessés, mettre en danger la sécurité publique, semer la peur et la panique parmi les citoyens, ainsi que provoquer des altercations, des agressions et des dommages aux biens publics et privés.
La Direction affirme que les tirs de joie, l’utilisation de feux d’artifice et tous les autres actes menaçant la sécurité et l’ordre public sont des pratiques contraires à la loi. Leurs auteurs seront poursuivis conformément aux règles en vigueur, sans aucune tolérance. Les unités compétentes mènent également les enquêtes nécessaires avec les contrevenants en vue de prendre les mesures légales à leur encontre.
Par conséquent, la Direction appelle tous les conducteurs, supporters et citoyens à respecter les lois et à se conformer aux directives des membres des Forces de sécurité intérieure, afin de préserver leur sécurité et celle des autres, et d’éviter de transformer les moments de joie en drames aux conséquences regrettables.
Votre joie est une responsabilité… et une seule balle peut mettre fin à une vie.
#Célébrez_dans_un_esprit_sportif
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Dans le cadre des efforts déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la traite des êtres humains et la facilitation de la prostitution, la Branche des renseignements a obtenu des informations concernant un individu dont l’identité était inconnue, qui retenait des femmes travaillant dans ce domaine et imposait des « taxes illégales » à leurs employeurs. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont intensifié leurs efforts sur le terrain et sur le plan technique afin d’identifier et d’arrêter le suspect. À l’issue des investigations et des recherches, son identité a été établie. Il s’agit de : H. Y. (né en 1996, de nationalité libanaise), déjà condamné pour des faits liés à la facilitation de la prostitution et à l’extorsion. Le 02-09-2026, après une surveillance et un suivi minutieux, une patrouille de la Branche des renseignements a procédé à son arrestation dans le secteur de la route de l’Aéroport, alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture de location, qui a également été saisie. La personne suivante, qui l’accompagnait, a également été arrêtée : M. S. (né en 1996, de nationalité libanaise) La fouille des deux suspects et du véhicule a permis de saisir un couteau, deux capsules contenant de la cocaïne ainsi qu’une somme d’argent. Lors de son interrogatoire, le premier suspect a reconnu les faits qui lui sont reprochés, à savoir avoir retenu des femmes ainsi que les chauffeurs chargés de les transporter, puis avoir contacté leurs employeurs et exigé d’eux le paiement de sommes d’argent en échange de leur libération. Il a également reconnu avoir tiré sur les véhicules en cas de non-paiement des sommes exigées. Le second détenu a déclaré que sa relation avec le premier se limitait à la consommation de stupéfiants. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre des deux détenus, qui ont été remis, avec les objets saisis, à l’autorité compétente, sur instruction de la justice compétente. Les recherches se poursuivent en vue de l’arrestation des autres personnes impliquées.
2/10/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Le 05-05-2026, les corps de A. E. (né en 1984, de nationalité syrienne) et de son épouse, K. H. (née en 1987, de nationalité syrienne), ont été retrouvés à l’intérieur de leur domicile, dans le secteur de Sabra, chacun ayant été atteint par balle. Il s’est avéré qu’un coffre-fort avait été dérobé du domicile après la commission du crime. Immédiatement, les unités spécialisées de la Branche des renseignements ont entamé des opérations sur le terrain et des investigations afin d’élucider les circonstances du crime, d’identifier les personnes impliquées et de procéder à leur arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Branche a identifié les auteurs du crime, parmi lesquels : A. T. (né en 2006, de nationalité libanaise) A. M. (né en 2008, de nationalité palestinienne) Les 26-06-2026 et 26-08-2026, à la suite d’une surveillance et d’un suivi minutieux, des patrouilles de la Branche ont procédé à leur arrestation dans la banlieue sud de Beyrouth. Le second suspect se cachait dans une chambre d’hôtel, après avoir quitté le camp de Chatila à la suite d’une altercation avec une autre personne, au cours de laquelle cette dernière avait été blessée par balle à la bouche. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir leur participation à la surveillance des victimes lors de l’exécution du crime ainsi qu’au vol du coffre-fort. Ils ont indiqué que les auteurs matériels du crime étaient deux autres personnes, qui l’avaient commis à la demande d’un trafiquant de stupéfiants à qui la victime devait une somme d’argent. Les deux détenus, ainsi que les objets saisis, ont été remis à l’unité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à leur encontre, sur instruction de la justice compétente. Les recherches se poursuivent en vue de l’arrestation de toutes les personnes impliquées.
1/10/2026
Dans le cadre de la coopération établie entre les Forces de sécurité intérieure et l’Aumônerie générale des prisons, et dans le but de soutenir les détenus et de renforcer leurs compétences, une formation en informatique a été organisée au profit d’un certain nombre de détenus à la prison centrale de Roumieh. À l’issue de la formation, le 25-09-2026, les certificats ont été remis aux participants dans le bâtiment des condamnés, en présence de l’aumônier général de l’Aumônerie, le père Jean Moura, et de l’aumônier régional, le père Nehmehallah Al-Saghbin
30/9/2026
Communiqué de la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant : Dans le cadre du suivi permanent effectué par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité et poursuivre les personnes recherchées dans les différentes régions libanaises, la Branche des renseignements a obtenu des informations faisant état de la présence au Liban d’un ressortissant syrien recherché, impliqué dans le meurtre d’une ressortissante syrienne en Syrie et dans le vol de ses bijoux. Deux de ses complices dans ce crime avaient déjà été arrêtés par les forces de sécurité syriennes en Syrie. Il s’agit de : A. N. (né en 2008, de nationalité syrienne) À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Branche ont entamé des opérations sur le terrain et des investigations afin de déterminer son lieu de résidence au Liban et de procéder à son arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Branche a réussi à localiser le suspect dans le secteur de Dora. Le 03-09-2026, après une surveillance et un suivi minutieux, une patrouille de la Branche des renseignements a mené une opération ciblée dans le même secteur, au terme de laquelle elle a procédé à son arrestation. Lors de son interrogatoire, en présence d’un représentant de l’Association pour la protection des mineurs, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a déclaré qu’en juin de cette année, il avait reçu un appel d’une de ses connaissances en Syrie l’informant de l’existence, dans la région d’Azaz, dans la campagne d’Alep, d’une maison habitée par un couple de personnes âgées aisées, et lui proposant de la cambrioler. Il s’est alors rendu clandestinement en Syrie, a rencontré ses complices et a planifié avec eux le cambriolage. Ils se sont ensuite rendus au domicile après minuit et y sont entrés en escaladant. Ils s’y sont cachés jusqu’au réveil du mari et son départ du domicile. À ce moment-là, A. N. a poignardé et tué son épouse, puis a dérobé les bijoux qu’elle portait ainsi que l’argent qu’ils ont trouvé. Ils ont ensuite incendié la maison après avoir ouvert une bouteille de gaz, dans le but de dissimuler les traces du crime. Il est ensuite retourné au Liban avec une partie des objets volés et les a vendus dans une bijouterie à Bourj Hammoud pour la somme de 7 500 dollars américains, qu’il a dépensée. Deux jours plus tard, il a appris que deux de ses complices avaient été arrêtés par les forces de sécurité syriennes. Il est dès lors resté au Liban, étant devenu recherché par la justice syrienne. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre. Il a été remis à l’autorité compétente, sur instruction de la justice compétente.
30/9/2026