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Profitant d’une campagne d’aide aux personnes déplacées, il a piégé une femme dans une escroquerie en ligne — le Bureau de lutte contre la cybercriminalité a récupéré les fonds détournés et poursuit les personnes impliquées.

11/6/2026

Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques

Le communiqué suivant a été publié :

Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les différentes formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, notamment la cybercriminalité et les escroqueries en ligne, une femme a déposé plainte le 10-04-2026 auprès du poste de police de Barouk relevant de l’Unité de gendarmerie régionale contre un individu identifié sous les initiales (A. T.), dont l’identité complète demeure inconnue, pour des faits d’escroquerie commis par l’intermédiaire d’une application de transfert d’argent. Conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente, l’enquête a été transférée le 22-04-2026 au Bureau de lutte contre la cybercriminalité et de protection de la propriété intellectuelle relevant de l’Unité de police judiciaire.

Entendue au siège du Bureau, la plaignante a déclaré que, depuis le début de la dernière guerre, elle participait avec plusieurs amis engagés dans l’action humanitaire et sociale à l’organisation de campagnes de collecte de dons destinées aux personnes déplacées et aux familles touchées, afin de fournir des médicaments, des denrées alimentaires, du lait infantile et des couches pour bébés. Elle a précisé avoir diffusé son numéro de téléphone dans des groupes WhatsApp afin de recevoir les transferts financiers via une société de transfert d’argent et qu’elle avait effectivement commencé à recevoir des dons de plusieurs contributeurs.

Elle a ajouté que, le 09-04-2026, elle avait reçu un appel téléphonique d’un homme se présentant sous le nom de (A. T.) et prétendant être mandaté par la société de transfert d’argent avec laquelle elle travaillait. Celui-ci lui a faussement affirmé que son compte avait dépassé la limite autorisée et que plusieurs transferts étaient bloqués en conséquence, tout en lui proposant son aide pour résoudre le problème.

Comme elle attendait un transfert d’argent provenant d’un membre de sa famille résidant à l’étranger, elle a cru à ses déclarations et a commencé à suivre ses instructions. Afin de vérifier que son compte fonctionnait toujours, elle a effectué un transfert vers le compte de son fils. Après la réussite de l’opération, il lui a demandé de lui communiquer le code de vérification reçu via l’application de la société de transfert.

Il lui a ensuite fait croire qu’une somme de 5 000 dollars américains avait été retirée du compte en raison du prétendu problème, puis lui a demandé un second code de vérification reçu sur le téléphone de son fils, sous prétexte de corriger l’anomalie et de réorganiser le compte.

Après avoir transmis ce second code, elle a constaté la disparition des fonds. Lorsqu’elle l’a recontacté, il lui a ouvertement déclaré être l’auteur du détournement, prétendant qu’elle récupérerait l’argent ultérieurement avec le transfert bloqué. C’est à ce moment qu’elle a compris qu’elle avait été victime d’une escroquerie en ligne.

Grâce aux investigations techniques et numériques menées par le Bureau, les enquêteurs ont pu retracer le parcours des fonds transférés depuis le compte de la plaignante. Il a été établi que l’argent avait été transféré vers un compte appartenant à une société de trading numérique. Après avoir contacté cette société, il lui a été demandé de geler les fonds.

À la suite des démarches entreprises, le représentant légal de la société s’est présenté au Bureau le 28-04-2026 et a remis l’intégralité de la somme aux enquêteurs.

La totalité des fonds a ensuite été restituée à la plaignante. L’enquête se poursuit, sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, afin d’identifier et d’arrêter l’ensemble des personnes impliquées.

Avertissement :

La Direction générale des Forces de sécurité intérieure invite les citoyens et les résidents à faire preuve de vigilance face aux différentes formes d’escroquerie et à ne transmettre aucun document officiel, donnée financière, code de vérification ou copie de ceux-ci à des personnes ou entités suspectes ou non fiables, afin d’éviter de devenir victimes de fraudeurs.

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Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, en particulier celles liées à la traite des êtres humains et à la protection des mœurs, ainsi que pour arrêter les personnes impliquées, le Bureau de lutte contre la traite des êtres humains et de protection des mœurs relevant de l’Unité de police judiciaire a poursuivi ses opérations visant à combattre le phénomène de la présence de femmes étrangères sur la voie publique à des fins de prostitution, notamment dans le secteur de Dora. Dans ce contexte, une patrouille du Bureau a arrêté en flagrant délit, dans le secteur précité, quatre femmes : deux de nationalité sierra-léonaise, une de nationalité kényane et une de nationalité libanaise. La patrouille a également interpellé une personne transgenre de nationalité syrienne ainsi que : A. J. (né en 1978, Libanais) pour des faits d’extorsion consistant à imposer des paiements de protection (« khouwat ») aux femmes en échange de leur présence sur la voie publique et de leur protection. Lors de sa fouille, un couteau ainsi qu’une pipe en verre ont été saisis en sa possession. Au cours de l’enquête, les femmes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir la recherche de clients dans le but de se prostituer. Les deux ressortissantes sierra-léonaises ont déclaré que A. J. leur imposait des paiements de protection afin de leur permettre de rester sur la voie publique. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de toutes les personnes impliquées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.

11/6/2026

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11/6/2026

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10/6/2026