9/6/2026
À l’occasion du 165e anniversaire des Forces de sécurité intérieure, cette institution historique demeure immortelle par ses martyrs, résolue grâce à ses membres, fidèle à ses responsabilités et confiante dans ses capacités.
Officiers, sous-officiers et membres du personnel,
La meilleure promesse que nous puissions faire aujourd’hui à notre patrie est de réaffirmer notre engagement à poursuivre l’accomplissement de notre mission nationale malgré les circonstances délicates et les multiples défis qui exigent de nous une vigilance accrue, une préparation constante et une détermination sans faille. Cette mission constitue l’une des pierres angulaires de la force, du développement et du progrès de la nation.
La sécurité ne se résume ni à une histoire riche en réalisations ni au simple souvenir des efforts passés. Elle est un sacrifice quotidien et un renouvellement permanent de l’engagement envers les responsabilités qu’imposent notre fonction et nos valeurs nationales. Je sais que vous avez toujours été fidèles à cet engagement, faisant preuve de loyauté, de dévouement et de patience dans les circonstances les plus difficiles traversées par notre institution et par le Liban. Vous avez démontré votre capacité à vous adapter à ces conditions exceptionnelles, avec le soutien de vos familles, et à concilier vos responsabilités professionnelles et votre vie personnelle avec courage et détermination. Cela témoigne de votre confiance en vous-mêmes, en vos devoirs, ainsi qu’en cette institution et en sa mission.
Chers collègues,
Les responsabilités qui nous incombent ne cessent de croître dans un monde marqué par des transformations sécuritaires, politiques, économiques et sociales profondes, ainsi que par des évolutions technologiques rapides. Il est donc de notre devoir de maintenir les plus hauts standards de discipline, de professionnalisme et de respect de la loi, tout en renforçant la confiance avec la société et les citoyens sur la base de la coopération et du partenariat, selon le principe d’un destin commun et sous le slogan : « Ensemble vers une société plus sûre ».
Cette exigence est d’autant plus importante dans le contexte des crises successives que traverse notre pays : la détérioration de la situation économique, les défis sécuritaires liés aux agressions contre la patrie, ainsi que les conséquences sociales du déplacement forcé des populations. Ces réalités touchent l’ensemble du territoire national et concernent toutes les unités et tous les services des Forces de sécurité intérieure sans exception.
Notre force réside donc dans l’application de la loi, le respect des droits de l’homme et l’attachement aux valeurs morales et humanitaires qui font notre réputation. J’ajoute à cela l’importance de renforcer l’esprit de solidarité, qui consolide l’institution et accroît la confiance des citoyens grâce à l’unité et à la complémentarité des rôles. À notre époque, une sécurité efficace est le fruit d’efforts collectifs et d’une vision globale capable d’anticiper et de contenir les menaces.
Professionnels de la sécurité, officiers, sous-officiers et membres du personnel, femmes et hommes,
Poursuivons notre engagement dans le sacrifice et le sens des responsabilités malgré les pressions et les difficultés qui nous touchent tous. Les citoyens et la patrie ont le droit de vivre en sécurité chaque jour. Soyez à la hauteur de ces attentes ; vos efforts sont reconnus et appréciés dans toutes vos missions et responsabilités.
En cette occasion, nous rendons hommage avec le plus grand respect à nos martyrs qui ont sacrifié leur vie pour défendre la patrie et protéger la sécurité de ses citoyens. Ils resteront à jamais un symbole de loyauté, de sacrifice, d’honneur et de dévouement dans l’accomplissement du devoir. Toute notre reconnaissance leur est due, ainsi qu’à leurs familles auxquelles nous renouvelons notre soutien.
La période à venir exige de nous un attachement constant aux valeurs d’intégrité, de compétence et de transparence, ainsi qu’une poursuite du développement de nos capacités et de nos compétences afin de renforcer notre préparation et notre efficacité. Tel est notre engagement à l’occasion de cet anniversaire de la fondation des Forces de sécurité intérieure, dont nous sommes convaincus qu’elles peuvent demeurer une institution sécuritaire exemplaire grâce à leurs principes nationaux et moraux.
Je renouvelle ma confiance en vous et en votre capacité à poursuivre votre mission avec courage et dévouement. Restons fidèles à notre serment, loyaux envers notre mission et fermes face aux défis, quels qu’ils soient.
Vive les Forces de sécurité intérieure, et vive le Liban.
Le Directeur général des Forces de sécurité intérieure
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques communique ce qui suit : Le Street Food Festival se tiendra dans la localité d’Aaqoura, dans le caza de Jbeil, à compter de 20 h le 24 juillet 2026 et jusqu’au 26 juillet 2026. À cette occasion, une partie de la route principale sera fermée à la circulation, tandis que toutes les entrées et sorties de la localité resteront entièrement accessibles. Les citoyens sont donc priés de prendre connaissance de ces mesures et de se conformer aux instructions des agents des Forces de sécurité intérieure chargés de cette mission, ainsi qu’aux panneaux de signalisation, afin d’éviter les embouteillages.
24/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant : Dans le cadre du suivi permanent assuré par les Forces de sécurité intérieure afin de lutter contre les crimes d’escroquerie et d’interpeller leurs auteurs, le Détachement judiciaire de Beyrouth, relevant de l’Unité de la police judiciaire, a arrêté l’un des escrocs les plus dangereux, qui avait fait de plusieurs moines et religieuses les victimes de ses manœuvres frauduleuses. Le 18 juin 2026, le Détachement judiciaire de Beyrouth a été saisi d’une plainte déposée par une association religieuse contre un inconnu pour avoir escroqué l’une des religieuses affiliées à cette association. Il est apparu que le suspect avait fait croire à la religieuse qu’il souhaitait lui faire don d’une importante somme d’argent, prétendant avoir déposé un montant sur un compte bancaire ouvert à son nom aux États-Unis d’Amérique. Grâce à ses manœuvres frauduleuses, il l’a convaincue de lui remettre son passeport et l’a incitée à transférer d’importantes sommes d’argent en plusieurs versements, sous prétexte de régler des frais, des taxes et des dépenses liées au transfert des fonds. Afin de donner davantage de crédibilité à ses affirmations, il lui a envoyé de faux chèques bancaires et a usurpé plusieurs identités et noms fictifs, notamment « Asha », le prétendu donateur ; « Sivak », présenté comme l’ami du donateur et le prétendu directeur de la banque aux États-Unis ; « Jennifer », la fille de Sivak ; ainsi que « François », « Georges Chamas », « Anthony » et « Elie Al-Asmar », qu’il prétendait être des directeurs financiers au sein de ladite banque. Il communiquait avec elle au moyen de plusieurs numéros de téléphone libanais et étrangers. La religieuse a transféré au suspect des sommes d’argent en plusieurs versements. À la suite de ces faits, le Détachement judiciaire de Beyrouth a engagé des opérations de terrain et de renseignement. Grâce à des investigations et à des recherches approfondies, il est parvenu à identifier l’auteur des faits, à savoir : S. G. (né en 1979, de nationalité libanaise), ayant déjà des antécédents judiciaires pour des crimes d’escroquerie, notamment ceux visant des membres du clergé. À l’issue d’opérations de surveillance et de suivi, une patrouille du détachement l’a arrêté dans le quartier de Badaro. Interrogé, il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et a déclaré avoir mené seul les opérations d’escroquerie, en utilisant plusieurs numéros de téléphone et des noms fictifs. Il a également reconnu avoir jeté le passeport de la plaignante dans une poubelle. Il a par ailleurs été établi qu’il avait utilisé la même méthode pour escroquer plusieurs autres moines et religieuses. Il a été déféré devant l’autorité compétente afin que les mesures légales nécessaires soient prises à son encontre. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à toute personne ayant été victime de faits similaires de se présenter au siège du Détachement judiciaire de Beyrouth, relevant de l’Unité de la police judiciaire, situé à la caserne Barbar El-Khazen à Verdun, ou de contacter le numéro 01-810171, en vue de prendre les mesures légales nécessaires.
23/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant : Durant la saison estivale, les estivants, citoyens comme touristes, se rendent dans différentes destinations touristiques afin de pratiquer diverses activités de loisirs, notamment, sans que cette liste soit exhaustive, la conduite de véhicules nautiques à moteur, communément appelés jet-skis. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure a constaté que, dans de nombreux cas, ces véhicules sont utilisés de manière anarchique et sont mis à l’eau à partir de sites qui ne sont pas destinés à cet usage ou qui ne sont pas surveillés par des personnes qualifiées. De telles pratiques peuvent provoquer des accidents et exposer les utilisateurs de jet-skis ainsi que les usagers de la mer à de graves dangers. Par conséquent, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure porte à la connaissance des propriétaires de piscines privées et des amateurs de jet-ski les conditions et consignes de sécurité suivantes : La mise à l’eau ou l’utilisation des jet-skis n’est autorisée qu’à partir de couloirs maritimes déterminés et spécialement réservés à cet effet, clairement signalés par les bouées et la signalisation maritime nécessaires. Il est strictement interdit de mettre les jet-skis à l’eau depuis les plages réservées à la baignade ou depuis tout point non autorisé ou non surveillé. Tous les complexes touristiques, clubs nautiques et stations de location de jet-skis doivent prévoir à l’avance des points de départ, d’accostage et d’amarrage sûrs et clairement délimités. Il est interdit aux jet-skis de circuler dans les zones de baignade ou à proximité du rivage. Une distance de sécurité minimale de 200 mètres par rapport à la côte doit être respectée. La vitesse à l’intérieur des couloirs maritimes ainsi que lors des entrées et des sorties est soumise à des restrictions de sécurité obligatoires. Les manœuvres dangereuses et les démonstrations à proximité du rivage sont interdites. Les utilisateurs de jet-skis sont tenus de porter obligatoirement un gilet de sauvetage et de respecter l’ensemble des exigences relatives à la sécurité maritime. Il est interdit aux mineurs et aux personnes non qualifiées de conduire un jet-ski. Il est également interdit de louer un jet-ski sans avoir préalablement vérifié l’aptitude de l’utilisateur et lui avoir communiqué les consignes de sécurité nécessaires. Les stations et centres de location sont tenus de respecter les obligations suivantes : Assurer la présence d’un responsable de sécurité qualifié. Mettre à disposition des moyens de transport initiaux. Enregistrer les mouvements de départ et de retour des jet-skis. Fixer des horaires d’exploitation qui ne mettent pas en danger la sécurité publique. Respecter intégralement les conditions définies par la Direction générale des transports terrestres et maritimes ainsi que par l’ensemble des autorités compétentes. Soucieuse de préserver la sécurité publique, la Direction générale appelle les responsables de cette activité et les amateurs de jet-ski à faire preuve de responsabilité et à respecter strictement les conditions et consignes susmentionnées, afin de préserver leur propre sécurité ainsi que celle d’autrui.
23/7/2026
La Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques a publié le communiqué suivant : Dans le cadre des efforts quotidiens déployés par la Division des renseignements pour lutter contre le trafic et la distribution de stupéfiants dans les différentes régions du Liban, des informations ont été recueillies concernant deux individus non identifiés qui stockaient des drogues dans un appartement situé dans le secteur de Jnah et les distribuaient. À la suite de ces informations, les unités spécialisées de la Division ont été chargées de mener les investigations nécessaires afin d’identifier les deux suspects et de procéder à leur arrestation. Les enquêtes ont permis de localiser l’appartement utilisé par les suspects à Jnah et de les identifier comme étant : M.K. (né en 2003, de nationalité syrienne) ; M.A. (né en 1986, de nationalité syrienne), faisant l’objet d’un jugement définitif pour vol. Le 7 juillet 2026, après une surveillance étroite, une unité spéciale de la Division a perquisitionné l’appartement et arrêté les deux suspects à l’intérieur. La fouille des suspects et de l’appartement a permis la saisie de : une boîte en plastique contenant une substance blanche d’un poids d’environ 10,9 kg ; 13 capsules en plastique contenant une substance blanche, d’un poids d’environ 4 g chacune ; 14 capsules en plastique contenant une substance blanche granuleuse, d’un poids d’environ 4 g chacune ; 15 capsules en plastique marquées « 2 », contenant une substance blanche, d’un poids d’environ 6 g chacune ; 14 capsules en plastique marquées « 5 », contenant une substance blanche, d’un poids d’environ 9 g chacune ; un sachet contenant environ 8 g de cannabis ; 20 comprimés de tramadol ; deux sachets contenant 16 comprimés stupéfiants de couleur ; 4 capsules en plastique vides portant les inscriptions « kok », « 2 » ou « 5 » ; 4 téléphones portables, une somme d’argent, un carnet de feuilles à rouler et un sachet contenant des pailles en plastique colorées ; une motocyclette rose non immatriculée. Lors de leur interrogatoire, le premier suspect a reconnu vendre des stupéfiants pour le compte d’un tiers, tandis que le second a également reconnu les faits qui lui sont reprochés. Les procédures légales ont été engagées à leur encontre, et ils ont été déférés, avec les objets saisis, à l’autorité compétente sur instruction de la justice.
23/7/2026