10/2/2026
Les Forces de sécurité intérieure, aux côtés des habitants de la localité de Yanouh, ont rendu un dernier hommage à leur martyr, l’adjudant-chef Hassan Ali Jaber et à son fils Ali, tombés en martyrs le 09/02/2026 à la suite d’une frappe israélienne ayant visé ladite localité. Les funérailles ont eu lieu aujourd’hui, le 10/02/2026, lors d’une cérémonie solennelle à laquelle ont assisté, aux côtés de la famille du martyr, le chef de la branche des Renseignements du Sud, le colonel Abdel Nabi Zbib, représentant le Directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Raed Abdullah, à la tête d’une délégation d’officiers, ainsi que des représentants des commandements des institutions militaires et sécuritaires, des personnalités religieuses et sociales, et un grand nombre de collègues et compagnons du martyr.
Après la mise en bière des deux martyrs, les honneurs funèbres ont été rendus au son de la marche funèbre, interprétée par une formation de la musique des Forces de sécurité intérieure, précédée des porteurs de décorations et de gerbes.
Une oraison funèbre a ensuite été prononcée par le colonel Abdel Nabi Zbib, dans laquelle il a rendu hommage à l’adjudant-chef, déclarant notamment :
« Au nom de la Direction générale des Forces de sécurité intérieure — commandement, officiers et personnels —, au nom du chef de la branche des Renseignements et en mon nom personnel, nous présentons à la famille Jaber, aux honorables habitants de la localité de Yanouh, ainsi qu’à tous les proches et présents, nos plus sincères condoléances et notre profonde compassion pour la perte des deux martyrs, l’adjudant-chef Hassan Jaber et son fils Ali.
C’est la mort dans sa vérité, et la grandeur du martyre. Tu as résisté et patienté, portant la douleur avec dignité, père exemplaire et homme de devoir, modèle de sincérité et de discipline parmi tes collègues, jusqu’à l’aube d’hier, où tu t’es avancé vers les rives du martyre, descendant de la monture du devoir pour t’élever aux côtés de ton fils, offrant tout ce que tu possédais.
Le sang pur a irrigué la terre du Sud et demeurera un symbole noble de sacrifice face à l’ennemi, à ses crimes et à sa machine perfide qui a assassiné l’innocence des enfants et la détermination des hommes. Telle fut la volonté du Créateur, exalté soit-Il, que tu rejoignes la caravane des martyrs des Forces de sécurité intérieure et de la patrie. »
Il a ensuite lu une brève biographie du martyr.
Le cortège funèbre s’est ensuite dirigé vers la dernière demeure des martyrs, précédé des porteurs de décorations et de gerbes au nom de l’institution des Forces de sécurité intérieure.
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Récemment, plusieurs opérations de vol par escroquerie ont eu lieu dans la capitale, Beyrouth, commises par un individu non identifié se faisant passer pour un agent de sécurité. Il ciblait plusieurs personnes en leur faisant croire qu’il était chargé de poursuivre des individus recherchés ainsi que des trafiquants de drogue et de fausse monnaie. Il procédait à leur fouille et, lorsqu’il trouvait de l’argent en leur possession, il s’en emparait avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. À la suite de ces faits, les unités compétentes des Forces de sécurité intérieure ont entamé leurs démarches afin d’identifier et d’arrêter l’auteur. À l’issue d’enquêtes et d’investigations intensives, la branche des renseignements a pu établir son identité : M.H. (né en 1992, de nationalité syrienne) Il fait l’objet de plus de 50 antécédents judiciaires pour des faits de vol à main armée, vol, usurpation de fonction sécuritaire et consommation de stupéfiants. Le 30-03-2026, après une opération de surveillance et de filature précise, une patrouille de la branche a réussi à l’arrêter dans le quartier de Tallat El Khayat à Beyrouth. Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir commis un grand nombre de vols dans la ville de Beyrouth en se faisant passer pour un agent de sécurité. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale diffuse sa photo et demande à toute personne ayant été victime de ses agissements et l’ayant reconnu de contacter la branche des renseignements de Beyrouth au numéro 01-705127, en vue de prendre les mesures légales nécessaires.
2/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Le 30-03-2026, une ferme d’élevage dans la localité de Minié / Hay Al-Hakar a été la cible d’un cambriolage avec effraction. Un individu non identifié a forcé la porte de la ferme, le verrou principal de la clôture extérieure ainsi que celui de l’enclos des animaux, et a volé cinq moutons, d’une valeur estimée à environ 2 000 dollars américains. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse la photo du suspect et demande à toute personne l’ayant vu ou disposant d’informations à son sujet ou sur son lieu de résidence de contacter le poste de Minié au numéro 06-462094 afin de fournir toute information utile. Il est à noter que toute personne fournissant des informations verra son identité strictement confidentielle, conformément à la loi.
2/4/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Aujourd’hui, le corps d’un homme non identifié a été retrouvé sous le pont dans le quartier de Cola. Description du corps : homme d’environ cinquante ans, mesurant environ 165 cm, teint brun (blé), cheveux et barbe grisonnants. Il portait une chemise bleu marine et un pantalon noir. Sur le côté gauche de sa poitrine, un tatouage portant le nom « Halima ». Le corps a été transféré à la morgue de l’Hôpital universitaire gouvernemental Rafic Hariri. En conséquence, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à ses proches ou à toute personne disposant d’informations de contacter le poste de Ramlet El Baida de l’unité de la police de Beyrouth au numéro 01-790714, afin de prendre les mesures légales nécessaires en vue de la remise du corps.
30/3/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques, le communiqué suivant : Les médias et les réseaux sociaux ont relayé une vidéo montrant une femme exprimant son mécontentement face à la situation liée au démantèlement de 11 tentes dans le cadre d’un projet de tentes en cours d’aménagement dans la région de Choueifat, destiné à accueillir des personnes déplacées par la guerre, laissant entendre que les Forces de sécurité intérieure en étaient responsables. La Direction générale tient donc à préciser ce qui suit : Premièrement : Dans le contexte de la guerre, les missions des forces de sécurité se sont accrues afin de préserver la sécurité et protéger la société, en particulier les personnes déplacées. Elles sont avant tout les nôtres, et notre institution restera toujours proche d’elles et à leurs côtés. Nous sommes soucieux de leur sécurité et de leur protection. Conformément aux recommandations de l’Unité de gestion des risques de catastrophes, les efforts se sont concentrés sur leur assistance et leur orientation vers des centres d’hébergement officiels, tout en fournissant le soutien nécessaire et en assurant leurs besoins essentiels, en coordination avec les autorités concernées. Deuxièmement : Le démantèlement des tentes évoqué dans la vidéo a été effectué sur la base d’une décision de l’autorité judiciaire compétente, celles-ci étant considérées comme contraires à la loi, et dans le cadre des efforts visant à encourager leur transfert vers des centres d’hébergement disponibles pour leur protection. La brigade a informé le propriétaire du terrain de la décision judiciaire, qui a pris l’initiative de l’exécuter et a procédé lui-même au retrait des tentes, et non les Forces de sécurité intérieure comme l’a laissé entendre la femme dans ses propos. Troisièmement : L’officier concerné par les accusations de la femme l’a reçue dans son bureau et l’a traitée avec professionnalisme et sagesse. Il ne lui a ni crié dessus ni adressé la moindre insulte ; il lui a expliqué le mécanisme de la décision judiciaire et le fait que les prérogatives des Forces de sécurité intérieure se limitent à son exécution. Toutefois, elle l’a menacé de porter l’affaire sur les réseaux sociaux, ce qui a conduit à une déclaration partiale contre les Forces de sécurité intérieure, dénuée de tout fondement. Quatrièmement : La Direction souligne son engagement constant à prendre en considération les conditions humanitaires et sociales, en particulier dans les circonstances difficiles que traverse le pays. Elle affirme en même temps que toute initiative humanitaire doit être menée conformément aux procédures légales ou en coordination avec l’Unité de gestion des risques de catastrophes, notamment dans le contexte actuel, afin d’établir des centres d’hébergement pour les personnes déplacées sous l’autorité de l’État, loin des campements anarchiques. À cette occasion, la Direction appelle les citoyens à faire preuve de prudence et de rigueur dans la diffusion des informations et souligne qu’elle ne tolérera pas la propagation de fausses nouvelles ni toute tentative d’induire l’opinion publique en erreur, conformément aux lois en vigueur. Elle invite également tous les citoyens et les parties concernées à coopérer avec les autorités compétentes et à agir dans le cadre légal afin de garantir l’intérêt général.
30/3/2026