Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le 09-06-2026, dans le secteur de Mina à Tripoli, deux individus non identifiés ont ouvert le feu à l’aide de pistolets militaires sur F. N. (née en 2004, Syrienne), la touchant de plusieurs balles à différentes parties du corps. Transportée à l’hôpital, elle a succombé à ses blessures peu après. Les deux tireurs ont pris la fuite à moto vers une destination inconnue. Immédiatement, les unités spécialisées de la Division de l’information ont lancé des investigations de terrain et des enquêtes de renseignement afin d’élucider les circonstances de cet homicide, d’identifier les auteurs et de procéder à leur arrestation. À l’issue des investigations et des recherches, la Division a réussi à identifier les suspects comme étant : A. K. (né en 1996, Libanais) W. K. (né en 1997, Libanais) Des informations ont ensuite été obtenues indiquant que les deux individus préparaient leur fuite vers le territoire syrien. Des instructions ont immédiatement été données afin de localiser et d’arrêter les suspects dans les plus brefs délais. Les unités de la Division de l’information dans le Nord ont intensifié les opérations de surveillance, mis en place des mesures préventives aux points de passage frontaliers et tendu plusieurs embuscades sur les itinéraires susceptibles d’être empruntés par les fugitifs afin d’empêcher leur passage vers la Syrie. Les 12 et 13-06-2026, à la suite d’opérations de surveillance minutieuses, les patrouilles de la Division ont arrêté le premier suspect dans une embuscade soigneusement préparée dans le secteur de Chalfeh–Abi Samra alors qu’il tentait de fuir vers la Syrie. Le second a été interpellé dans le secteur de Harisheh, à l’intérieur d’un complexe touristique abandonné, où il se cachait dans une pièce souterraine. Lors de leur interrogatoire, les deux suspects ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre, et ils ont été déférés devant l’autorité compétente conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
15/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts quotidiens déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre le trafic et la distribution de stupéfiants dans les différentes régions du Liban, ainsi que pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées, la Division de l’information a obtenu des renseignements concernant les activités d’un individu impliqué dans le trafic de drogue dans la région du Mont-Liban. À l’issue des investigations et des enquêtes, la Division a réussi à l’identifier comme étant : A. J. (né en 2004, Syrien) Le 03-06-2026, à la suite d’une opération de surveillance et de filature, une patrouille de la Division l’a arrêté en flagrant délit dans le secteur de Nabaa alors qu’il distribuait des stupéfiants à bord d’une motocyclette de marque « Sweet » de couleur blanche, qui a été saisie. La fouille du suspect, de la motocyclette ainsi que de son domicile situé à Nabaa a permis la saisie de : 41 contenants en plastique renfermant des substances stupéfiantes 10 sachets contenant de la marijuana 55 sachets contenant du haschich Deux blocs de haschich 1 515 comprimés de Captagon Une somme d’argent Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés et a admis avoir distribué des stupéfiants à plusieurs clients dans différentes localités du Mont-Liban. Les mesures légales nécessaires ont été prises à son encontre, et il a été déféré, avec les produits saisis, devant l’autorité compétente conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
15/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité et préserver la sécurité ainsi que l’ordre public dans les différentes régions du Liban, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux montrant un individu adoptant des comportements contraires aux bonnes mœurs dans des lieux publics de la ville de Saïda, suscitant une vive indignation parmi les citoyens. À la suite de cette diffusion, la brigade judiciaire de Saïda relevant de l’Unité de police judiciaire a engagé les investigations et recherches nécessaires. Les enquêtes et la collecte de renseignements ont permis d’identifier le suspect comme étant : A. H. (né en 1981, Libanais) Des informations ont également été obtenues laissant supposer qu’il utilisait une pièce privée située à l’intérieur d’un club sportif lui appartenant pour commettre des actes contraires aux bonnes mœurs et consommer des stupéfiants. Après des opérations de surveillance et de suivi minutieuses, son lieu de présence a été localisé et il a été arrêté. Lors de l’intervention, il a tenté de prendre la fuite et de résister aux agents, mais ceux-ci sont parvenus à le maîtriser et à procéder à son arrestation. Le suspect a été déféré devant l’autorité compétente afin que les procédures légales nécessaires soient engagées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
14/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu assuré par les unités des Forces de sécurité intérieure pour lutter contre la criminalité dans les différentes régions du Liban, la Division de l’information a reçu, le 09-06-2026, des renseignements faisant état d’une tentative d’introduction d’une quantité de stupéfiants à un détenu de la prison de Qobbeh à Tripoli. À la suite des investigations de terrain, des recherches et des enquêtes menées par la Division, il a été établi que, le même jour, un individu accompagné d’une autre personne se rendrait à la prison afin de remettre des effets personnels à son frère détenu. Ils ont été identifiés comme suit : M. A. (né en 1999, Libanais), frère du détenu K. Ch. (né en 1999, Libanais) À la même date, grâce à une surveillance étroite et à un suivi minutieux, une patrouille de la Division de l’information a procédé à leur arrestation dans le secteur de Qobbeh, avant leur entrée dans l’établissement pénitentiaire. Ils étaient en possession d’un sac contenant des vêtements. La fouille du sac a permis de découvrir une quantité de résine de cannabis soigneusement dissimulée de manière professionnelle à l’intérieur des ceintures de trois pantalons. Les deux suspects ainsi que les produits saisis ont été remis à l’autorité compétente afin que les procédures légales nécessaires soient engagées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
14/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : En application d’une décision du gouverneur du Mont-Liban visant à supprimer les infractions et empiètements sur le domaine public (trottoirs et chaussées) qui entravent la circulation, provoquent des embouteillages et mettent en danger la sécurité publique le long de l’ancienne route de Saïda ainsi que sur les axes reliant le pont de Kfarshima aux boulangeries « Al Forno » dans la localité de Khaldé, une campagne de trois jours a été menée du 10-06-2026 au 12-06-2026. Entre le 10 et le 12 juin 2026, des éléments de la compagnie d’Aley relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, appuyés par des membres de l’Unité des forces mobiles et de la municipalité de Choueifat, ont procédé à l’enlèvement de ces infractions et empiètements sur le domaine public ainsi qu’à la fermeture d’établissements et de commerces opérant sans autorisation légale. Environ quarante infractions ont été supprimées. Dans ce contexte, le 11-06-2026, alors qu’une patrouille du poste de police de Choueifat assistait la municipalité dans l’exécution de cette mission, l’individu suivant : N. J. (Libanais), qui usurpe la qualité d’homme de religion [étant précisé qu’en vertu d’une décision des autorités religieuses compétentes, il ne bénéficie plus depuis longtemps du statut officiel de religieux], s’est opposé à l’enlèvement d’une infraction lui appartenant. Il a filmé les membres de la patrouille avec son téléphone portable pendant l’exécution de leur mission, puis a diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos contenant des propos offensants à l’encontre des Forces de sécurité intérieure, des autorités officielles et du commandant du poste de Choueifat. Il a également tenu des propos susceptibles d’attiser les tensions confessionnelles et de détourner l’affaire vers une controverse à caractère sectaire. Il est apparu qu’un procès-verbal relatif à l’infraction qui lui est attribuée avait déjà été dressé le 22-12-2025 et qu’il fait toujours l’objet d’un suivi par les autorités judiciaires compétentes. La poursuite de l’enquête a montré que lorsqu’il lui a été demandé de présenter ses documents d’identité, il a refusé de les remettre. Il est ensuite entré dans son établissement, a revêtu une tenue religieuse, puis a continué à contester la légalité des mesures prises, tout en adressant des propos provocateurs aux membres de la mission et à l’officier responsable dans le but de le mettre en difficulté. Celui-ci a néanmoins fait preuve de professionnalisme et d’un comportement exemplaire, avant de procéder à l’enlèvement de l’infraction. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse la photographie d’une employée de maison de nationalité éthiopienne qui, le 12-06-2026, a traversé à plusieurs reprises l’autoroute de Batroun (chaussée ouest) et circulé entre les véhicules sur l’autoroute Batroun–Tripoli, dans un comportement laissant supposer qu’elle souffre de troubles psychologiques. Après avoir été prise en charge par le poste de police de Batroun, elle a déclaré s’appeler : ETRAGIN WOLDY Selon ses déclarations, elle ne possède aucun document d’identité, ne connaît pas l’identité de ses employeurs et ne sait pas où se trouve son lieu de travail. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à toute personne disposant d’informations à son sujet de contacter le poste de police de Batroun relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro 06-430742 afin de permettre la prise des mesures légales nécessaires.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le 11-06-2026, la brigade de la circulation de Jdeideh relevant de l’Unité de gendarmerie régionale a dressé un procès-verbal à l’encontre du propriétaire d’une camionnette (« pick-up ») qui transportait des élèves du Baccalauréat – Deuxième partie célébrant la fin de l’année scolaire d’une manière mettant leur sécurité en danger et constituant une infraction aux règles de sécurité routière. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure rappelle une nouvelle fois les dangers liés à certaines pratiques qui accompagnent les célébrations de fin d’année scolaire, notamment l’organisation de cortèges de véhicules, les déplacements à bord de camions et de véhicules non destinés au transport de passagers, le fait de s’asseoir aux fenêtres des véhicules ou de sortir par les toits ouvrants, ainsi que l’utilisation de feux d’artifice. Ces comportements représentent une menace sérieuse pour la sécurité des participants et des autres usagers de la route. Chers élèves, votre réussite est une joie pour nous tous… Célébrez en toute sécurité.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées dans les affaires de stupéfiants, ainsi que dans le cadre du plan sécuritaire mis en œuvre par l’Unité de police judiciaire afin de lutter contre ce fléau et d’en limiter la propagation, et dans le contexte de la coopération et de l’échange d’informations, le Bureau central de lutte contre les stupéfiants a reçu, le 19-05-2026, des renseignements transmis par le ministère de l’Intérieur du Royaume d’Arabie saoudite, représenté par la Direction générale de la lutte contre les stupéfiants, faisant état de la présence d’une importante quantité de comprimés de Captagon destinée à être introduite clandestinement hors du pays et dissimulée dans un entrepôt situé dans la région de Jiyyeh. Les agents du Bureau ont immédiatement entrepris les investigations nécessaires, identifié l’emplacement de l’entrepôt et placé celui-ci sous surveillance étroite. Quelques heures après la réception des informations, une patrouille du Bureau central de lutte contre les stupéfiants, appuyée par le Bureau régional de Saïda, a mené une opération de perquisition dans l’entrepôt. Cette opération a permis la saisie d’une importante quantité de comprimés de Captagon dissimulés à l’intérieur de rouleaux d’asphalte et camouflés de manière professionnelle. Le propriétaire de l’entrepôt a également été arrêté : M. H. (né en 1983, Libanais) Après pesée, il a été établi que la quantité de comprimés cachés dans les rouleaux d’asphalte atteignait 708 kilogrammes, soit environ 3,9 millions de comprimés de Captagon. À la suite d’investigations approfondies, les agents du Bureau ont pu localiser le site où les stupéfiants étaient conditionnés, dans la localité de Bhamdoun. Après des opérations de surveillance et de reconnaissance minutieuses, une intervention planifiée a été menée par une patrouille du Bureau central, permettant la saisie des rouleaux d’asphalte restants et l’arrestation de : A. A. (né en 1972, Syrien) Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir participé, avec d’autres personnes, à la préparation de l’opération de trafic. En exploitant les résultats de l’enquête et en poursuivant les opérations de suivi et de surveillance, le Bureau a réussi à identifier le principal responsable et cerveau de cette opération de trafic : A. H. (né en 1973, Libanais) Les investigations ont révélé qu’il avait déjà été arrêté en 2016 dans une affaire de trafic de stupéfiants vers le Royaume d’Arabie saoudite. Il faisait également l’objet d’un jugement par contumace rendu par la justice libanaise le condamnant à cinq ans d’emprisonnement. À l’issue d’une opération spécialisée menée par une patrouille du Bureau régional de lutte contre les stupéfiants de la Békaa, il a été arrêté dans la localité de Bar Elias. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, tandis que les efforts se poursuivent afin d’identifier et d’arrêter les autres membres du réseau.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le mokhtar de la localité de Qandoula, dans le caza de Batroun, a déposé une plainte indiquant que son domicile avait été cambriolé par effraction. À la suite des investigations menées par les éléments du poste de police de Douma relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, l’identité du suspect ainsi que son lieu de résidence dans la localité de Majdel – Koura ont été établis. Il a été arrêté et identifié comme étant : A. M. (né en 2006, Syrien) Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits et déclaré avoir commis le vol avec la complicité de deux autres individus qui travaillaient sur un chantier dans la région d’Afsdiq – Koura : A. H. (né en 2010, Syrien) Y. A. (né en 2008, Syrien) En coordination avec la brigade d’investigation du Nord, les deux suspects ont été arrêtés. Au cours de leur interrogatoire, ils ont reconnu les faits qui leur sont reprochés et ont indiqué l’endroit où se trouvaient les objets volés. Ils ont également avoué avoir commis un autre cambriolage dans la localité de Majdel – Koura. L’enquête a permis d’établir qu’ils avaient participé à plusieurs cambriolages de domiciles, dont deux à Majdel – Koura, un à Assia (caza de Batroun) et un autre à Qandoula. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre. La majorité des objets volés a été récupérée et restituée à leurs propriétaires, et les suspects ont été déférés devant l’autorité compétente sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu assuré par le Bureau de lutte contre les crimes financiers et le blanchiment d’argent relevant de l’Unité de police judiciaire pour réprimer les infractions liées à la sécurité alimentaire et à la protection des consommateurs, et dans le prolongement des mesures prises à l’encontre des ateliers de fabrication de produits laitiers et de fromages non autorisés ou ne respectant pas les normes sanitaires requises, les agents du Bureau, accompagnés de représentants du ministère de l’Agriculture, ont procédé à l’inspection de plusieurs établissements de fabrication de produits laitiers et de fromages dans la région de Qaraoun. Les inspections ont révélé que deux usines utilisaient de l’huile de palme dans la fabrication de produits laitiers et de fromages, en violation des normes et des conditions réglementaires en vigueur. En conséquence, les deux établissements ont été placés sous scellés judiciaires (scellés à la cire rouge), et les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de leurs responsables sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente. Les enquêtes se poursuivent afin de déterminer l’ensemble des circonstances de l’affaire et de prendre les mesures appropriées. Dans le cadre du suivi de ces procédures, les agents du Bureau ont également procédé à l’inspection d’un établissement de fabrication de produits laitiers et de fromages dans la localité d’Aramoun. Il a été constaté que celui-ci utilisait également de l’huile de palme en violation des normes et exigences sanitaires en vigueur. L’établissement a donc été placé sous scellés judiciaires, et les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre des responsables. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure réaffirme sa détermination à poursuivre les infractions portant atteinte à la santé publique et à la sécurité alimentaire, ainsi qu’à prendre toutes les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les différentes formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, notamment la cybercriminalité et les escroqueries en ligne, une femme a déposé plainte le 10-04-2026 auprès du poste de police de Barouk relevant de l’Unité de gendarmerie régionale contre un individu identifié sous les initiales (A. T.), dont l’identité complète demeure inconnue, pour des faits d’escroquerie commis par l’intermédiaire d’une application de transfert d’argent. Conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente, l’enquête a été transférée le 22-04-2026 au Bureau de lutte contre la cybercriminalité et de protection de la propriété intellectuelle relevant de l’Unité de police judiciaire. Entendue au siège du Bureau, la plaignante a déclaré que, depuis le début de la dernière guerre, elle participait avec plusieurs amis engagés dans l’action humanitaire et sociale à l’organisation de campagnes de collecte de dons destinées aux personnes déplacées et aux familles touchées, afin de fournir des médicaments, des denrées alimentaires, du lait infantile et des couches pour bébés. Elle a précisé avoir diffusé son numéro de téléphone dans des groupes WhatsApp afin de recevoir les transferts financiers via une société de transfert d’argent et qu’elle avait effectivement commencé à recevoir des dons de plusieurs contributeurs. Elle a ajouté que, le 09-04-2026, elle avait reçu un appel téléphonique d’un homme se présentant sous le nom de (A. T.) et prétendant être mandaté par la société de transfert d’argent avec laquelle elle travaillait. Celui-ci lui a faussement affirmé que son compte avait dépassé la limite autorisée et que plusieurs transferts étaient bloqués en conséquence, tout en lui proposant son aide pour résoudre le problème. Comme elle attendait un transfert d’argent provenant d’un membre de sa famille résidant à l’étranger, elle a cru à ses déclarations et a commencé à suivre ses instructions. Afin de vérifier que son compte fonctionnait toujours, elle a effectué un transfert vers le compte de son fils. Après la réussite de l’opération, il lui a demandé de lui communiquer le code de vérification reçu via l’application de la société de transfert. Il lui a ensuite fait croire qu’une somme de 5 000 dollars américains avait été retirée du compte en raison du prétendu problème, puis lui a demandé un second code de vérification reçu sur le téléphone de son fils, sous prétexte de corriger l’anomalie et de réorganiser le compte. Après avoir transmis ce second code, elle a constaté la disparition des fonds. Lorsqu’elle l’a recontacté, il lui a ouvertement déclaré être l’auteur du détournement, prétendant qu’elle récupérerait l’argent ultérieurement avec le transfert bloqué. C’est à ce moment qu’elle a compris qu’elle avait été victime d’une escroquerie en ligne. Grâce aux investigations techniques et numériques menées par le Bureau, les enquêteurs ont pu retracer le parcours des fonds transférés depuis le compte de la plaignante. Il a été établi que l’argent avait été transféré vers un compte appartenant à une société de trading numérique. Après avoir contacté cette société, il lui a été demandé de geler les fonds. À la suite des démarches entreprises, le représentant légal de la société s’est présenté au Bureau le 28-04-2026 et a remis l’intégralité de la somme aux enquêteurs. La totalité des fonds a ensuite été restituée à la plaignante. L’enquête se poursuit, sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, afin d’identifier et d’arrêter l’ensemble des personnes impliquées. Avertissement : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure invite les citoyens et les résidents à faire preuve de vigilance face aux différentes formes d’escroquerie et à ne transmettre aucun document officiel, donnée financière, code de vérification ou copie de ceux-ci à des personnes ou entités suspectes ou non fiables, afin d’éviter de devenir victimes de fraudeurs.
11/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, en particulier celles liées à la traite des êtres humains et à la protection des mœurs, ainsi que pour arrêter les personnes impliquées, le Bureau de lutte contre la traite des êtres humains et de protection des mœurs relevant de l’Unité de police judiciaire a poursuivi ses opérations visant à combattre le phénomène de la présence de femmes étrangères sur la voie publique à des fins de prostitution, notamment dans le secteur de Dora. Dans ce contexte, une patrouille du Bureau a arrêté en flagrant délit, dans le secteur précité, quatre femmes : deux de nationalité sierra-léonaise, une de nationalité kényane et une de nationalité libanaise. La patrouille a également interpellé une personne transgenre de nationalité syrienne ainsi que : A. J. (né en 1978, Libanais) pour des faits d’extorsion consistant à imposer des paiements de protection (« khouwat ») aux femmes en échange de leur présence sur la voie publique et de leur protection. Lors de sa fouille, un couteau ainsi qu’une pipe en verre ont été saisis en sa possession. Au cours de l’enquête, les femmes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir la recherche de clients dans le but de se prostituer. Les deux ressortissantes sierra-léonaises ont déclaré que A. J. leur imposait des paiements de protection afin de leur permettre de rester sur la voie publique. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de toutes les personnes impliquées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
11/6/2026